Une des lames LL, fig. 12, vue en dedans
/, mi des crochets ff^ lie. 12, très-large vers sa base: il est attaché à l’écaille L, par le moyen d une membrane qui lui permet de se norter en haut et en tas. Le bord inferieur tient par un pédicule élastique en h à 1 écaillé L. — m, piece ecailleuse. ^ 4 e en æ a
1 5 . i6.Le dard vu en dessus avec ses muscles RR et de côté. Son tube est
ecaiMeux , mais I extrémité citee P est membraneuse, n/i, cercle ecailleux dans lequel le dard est engagée. — RR deux muscles attaches au cercle nn. Un troisième muscle est placé entre RR on le voit en q, iig. 7.
Partie de la tunique intérieure du conduit spermatique N, fig. 7 et i 3 , grossie trois millions trois cent soixante-quinze mille fois. D’un côté, on y a laisse les fibres longitudinales qui la parcourent ; de l’autre , on les a enlevees, pour faire voir les petites pointes placées en rangées transversales, dont sa surface est hérissée.
DES planches.
Fig. 18. Le système nerveux du ventre d’un mâle. Les ganglions sont à peine perceptibles.
G, le dernier ganglion , qui donne cinq paires de nerfs. ~-a, terme de la moelle épinière. — BB,DD,EE,FF,liH, les cinq paires qui sortent du dernier ganglion. — BB, donne 5a première branche c à un muscle gastrique du septième anneau du corps; sa seconde branche d et sa troisième I se portent l’une à gauche, l’autre à droite du stigmate voisin. — La paire HH donne les branches 1,2,3 anx organes de la génération.
Planche LUI.
Fig. o. Corps qui se trouve dans l’intérieur du ventre , et communique par ses deux branches dd avec le corselet. Lyonet soupçonne que c^est un jeu de la nature , ce qui ne paroît pas probable.
Fig. 1 . L’extrémité du ventre d’une femelle avec les organes qui y adhèrent.
AB, l’étui entouré en D d’une peau double, et engagé dans un fourreau d. — B, l’extrémité du dernier anneau : le petit disque blanc, placé sous ce bord , est la vagine. Les deux traits latéraux sont deux sillons auxquels s’accroclientles deux petits crochets du mâle^, fig. 12, i/f, Pl. LIL CL, Partie de l’intestin. — L et H moignons des intestins grêles. — D,R, la moelle épinière et le vaisseau dorsal , tous les deux presque desséchés dans le Cossus parfait ; ils sont repliés sur le côté. — l, l’uterus placé un peu à côté, pour faire remarquer les deux vaisseaux qui en sortent, dont le supérieur se rend dans le tronc de l’ovaire , et l’inférieur dans la vagine. — K, le tronc de l’ovaire , qui se divise en deux troncs au sommet. Ces deux branches se divisent en quatre rameaux qui se rétrécissent inseusiblemeut jusqu’au sommet, où ils se terminent par une vésicule ; les grains que 1 on y distingue sont des œufs qui deviennent plus gros , à mesure qu’ils approchent de l’utérus. — gg, deux glandes qui se terminent par les queues FF : elles sécrètent une substance brune et visqueuse, indissoluble dans l’eau , par laquelle les œufs tiennent aux objets sur lesquels ils sont posés.
Fig. 2, 3 . L’extrémité postérieure d’une femelle vue en dessus et en dessous.
AB, bord qui termine le dernier anneau. — DC, deux écailles sinueuses qui bordent la vagine de chaque côté. — EFHG, fourreau de l’étui. ■ — HKJG, membrane repliée au sommet de l’étui. — KIML, l’étui. ■ — PFB,PEG, deux cartilages qui adhèrent â l’étui , tronqués en P. — LM, Extrémité de l’étui fendue an milieu. — INL,KOM, deux tubes placés sur les côtés de l’étui, cannelés à travers, et pourvus dans leur longueur d’une lame écailleuse , laquelle se montre par un trait noir, fig. 3 . — , la vagine. — Q.Q, deux lames tronquées qui entrent dans
l’étui , et se terminent en O et N.
Fig. 4 - écailles sinueuses DC, fig. a.
Fig. 5 . L’étui avec son fourreau , grossi sept fois.
PFHyPEG, les deux lames PFU,PEG, fig. 2, et représentées dans toute leur longueur. — (^ 0 ,QN, deux lames qui parcourent l’étui jusqu’à son extrémité. — EFHG,HKIG,KONr , memes parties que dans fig. 2
et 3 . , . . ,
Fig. 6, "j. Une partie de la peau supérieure et inférieure de l’étui. Celle-là est ’ chagrinée sur sa surface , celle-ci est composée de deux membranes , dont RSTV représentent l’extérieure pliée à travers; l’autre a des plis longitudinaux.
Fig. 8. Partie des tubes RM, IL , fig. 2 et 3 , ouverte de côté.
explication des planches.
QN, partie d’une des lames QO ou QN, fig. 2. — e/, face extérieure du tube KM avec des côtes transversales Im. — partie de la membrane qui couvre l’étui de la face inférieure.
Fig. g. La vagine avec ses deux lames latérales écailleuses.
V, la vagine. — VXj pièce écailleuse qui s’étend de la vulve au sommet du fourreau, où il se termine par deux lames courbées.
Fig. 10. L’intestin du bombix presque desséché , offrant des plis longitudinaux.
Comme l’insecte ne prend plus de nourriture après sa dernière métamorphose, ces organes sont devenus inutiles. — C, l’estomac rempli d une ma'tière brune. — D, rétrécissement de l’estomac , où deux canaux viennent se rendre dans l’intestin qui donne les branches F et G. Ces deux branches, ainsi que le tronc même, s’amincissent insensiblement jusqu’au bout, étant composées de glandes concatenées.
Planche LIV.
Fig. 1 . Partie des branches HH , fig. 10, Pl. LUI , composée des glandes conglomérées.
Fig. 2. La moelle épinière d’un bombix femelle, presque tout flétri.
Fig. 3. Une des lames PEG,PFH qui s’insèrent dans le fourreau de l’étui. Elle adhère à l’intérieur du fourreau de A en G. T)e ^ en G, elle est enfermée dans une gaine large, épaisse, composée de fibres longitudinaux.
PB, Un muscle qui part du bout de la lame, et s’insère en B sur le dessus du dernier anneau.
Fig. 4- fibres de la gaine qui renferme la lame précédente.
Fig. 5. ?
Fig. 6. l’opposé de la fig. 1 , pL. LUI.
GG,FF,HH, sont les mêmes parties que dans la figure citée. — RL, Extrémité des gros intestins. — MM, l’étui. — Les glandes GG se réunissent dans un sac commun sur le tronc de l’ovaire , et du côté inférieur de ce sac descend un conduit PO qui s’ouvre en O par une manière d’entonnoir. — MMA=BA, de la figure citçe.
Fig- 7. Un fragment d’une des glandes fig. i, GF,GF, Pi. LUI. Elles contiennent un long vaisseau blanchâtre B.
Fig. 8. L’entonnoir PO, fig. 6 , par lequel les glandes s’ouvrent dans l’ovaire.
P, muscle qui le borde en haut.
Fig. q. Le tronc QZ de l’ovaire avec la base de la vagine ZA.
HII, bases des deux branches de l’ovaire. — RPO, impression de 1 entonnoir. PO fig. 6. — SS, deux muscles. — TT, deux autres muscles plus courts. — ZA, l’étui bordé d’une frange VVV.
Fig. io. L’extrémité des ovaires K, fig. I, Pt. LIII, se montre par une vésicule qui contient le principe des œufs. Cette substance intérieure prend de plus en plus la forme d’œuf, à moyen qu’elle est plus distante de la vésicule. a,b,c,d, glaudes.
Fig. II. Partie de l’ovaire, renfermant deux œufs, couvert de glandes.-
Fig. 12. Une des glandes abcd plus grossie.
Fig. i 3. L’utérus I , fig. 1, Pl. LTII, vu du côté opposé.
ACBF, côté qui regarde la face intérieure du bombyx. — Z, la vulve. CA, CB, deux muscles arrondis placés à l’ouverture de la vagine. — YZ, conduit de l’utérus qui donne dans l’ovaire. — ZI , l’utérus.
Fig, 14. Les replis tortueux do l’intérieur de l’utérus.
FIN DE l’explication.