GLANDES PYLORIQUES DE LA GRENOUILLE
les plis glanduleux mucipares, elles sont constituées par des cylindres entièrement transparents et présentant un noyau logé tout à fait au fond de la cellule, c'est-à-dire adjacent à la paroi fibreuse (Pl. I, fig. à). Mais ici l'élément cesse d'être une cellule caliciforme proprement dite, c'est-à-dire offrant une ouverture nette disposée en goulot ou en pourtour de coupe ou de verre. Le corps de la cellule est simplement comme imprégné de mucus, dans toute la hauteur, et l'on ne voit pas d'ouverture distincte à la partie supérieure.
Le double contour que nous avons décrit dans les cellules analogues de forme que l'on rencontre au niveau des plis glanduleux mucipares du gésier des oiseaux, n'existe pas ici lorsque l'on considère les cellules à mucus, de face, par leur extrémité supérieure ; on voit en effet simplement entre les cellules une mince ligne granuleuse que l'éosine colore en rouge et qui n'est autre chose que l'union des protoplasmas des deux cellules adjacentes soudées par le ciment interépithélial.
Les glandes muqueuses du pylore de la Grenouille sont constituées d'une manière assez analogue : dans ces glandes que nous avons figurées planche II, figure 8, on voit le revêtement muqueux de la surface occuper le sommet des plis interglandulaires qui, sur les coupes, se montrent sous forme de festons revêtus d'un épithélium entière • ment formé de cellules à mucus cupuliformes. Ces cellules cupuliformes présentent un long prolongement et s'effi lent pour s'insérer sur la membrane fibreuse hérissée de petits festons. Chaque prolongement s'enfonce dans l'une des fossettes correspondant au feston rentrant; il n'existe sur ce point, rien qui permette d'affirmer la présence