TABLEAU XXVII
+ SAS | Nos Lumière rouge Lumière verte Lumière violette : des me fn TE TS Expériences vitesse v:P, | vitesse d.:-P5 vilesse (D Po 1 100 4,0 24 0,44 80 1,00:
2 100 1,0 — — re 0,85 3 100 41,0 21 0,44 18 0,99 4: 100 1,0 97 0.47 65 0,9% 5 100 1,0 23 0,43 14 0,93 6 100 1,0 20 0,43 TI 1,03 7 100 1,0 27 0,54 60 0,99 8 100 1,0 21 0,39 80 1,00 9 100 1,0 20 0,54 50 0,88 10 100 1,0 24 0,48 80 1,00,
ET nous nous sommes assurés qu'elle était toujours, du début à la fin de l'expérience, identique dans les trois tubes à comparer.
Le fait que l'exposition avait lieu à la lumière diffuse, à l'intérieur du laboratoire, rendait, aisée cette égalité thermique indispensable (1).
On déduit de ces chiffres les vitesses relatives v et le rapport de ces vitesses aux énergies incidentes P, exprimées également en valeurs relatives (Tableau XXVID).
Ce dernier tableau montre que nos expériences sont remarquablement concordantes, bien que les conditions d’égalité des surfaces découpées, d'homogénéité des thalles, de constance de la lumière du jour, soient nécessairement-très difficiles à réaliser.
45. Assimilation et énergie incidente. — Un premier résultat que les chiffres précédents mettent en valeur, c'est l'égalité d'action de la lumière violette et de la lumière rouge sur l'assimilation. Nous obtenons ici la confirmation d’une partie des expériences de Kniep et Mixer. Par contre, l'assimilation a encore lieu dans le vert, sinon aussi activement, du moins dans une mesure très importante. Knier et Minner n'avaient trouvé
et À — 512%. Nous obtenons entre À = 580y et À — 460%z une assimilation qui, à énergie incidente égale, , est moitié moindre de l'assimilation Mig. XIV. — T, intensité de maxima dans les régions violette et l'assimilation d'après Tii-. rouge du spectre. Nos chiffres concormiazuer, L, répartition de {ent entièrement avec ceux de Timil'énergie dans le spectre qe à ne apres Lanetie ANR fl dignes de confiance.
Reportons-nous à la courbe elassique de Timmiazerr (fig. XIV). Les ordonnées sont proportionnelles à l'intensité de l'assimilation. Si nous découpons deux surfaces, l’une entre 625 et 650"z, l’autre entre 550 et 575" limitées par la courbe de Timmiazerr et l'axe des abscisses, ces surfaces seront proportionnelles aux quantités de CO? réduites par les rayonnements (625 — 5602) et (550 — 5752).
(1) Le coefficient de’lempéralure de l'assimilation chlorophyllienne est voisin de 2 pour 100.
aucune assimilation entre À — 524" .
Or ces nes sont dans le rapport de 2 à 1. Comme la réparüton de l'énergie dans le spectre solaire est telle, d'après LanGLey, que pour ces deux groupes de radiations l'énergie est sensiblement égale, on voit que le résultat auquel nous sommes parvenu est tout à fait conforme à celui que Fon peut déduire des mesures de Timmiazerr. :
| Si les résultats de Kaiep et Minper sont exacts, la courbe d’assimilation ne s’annulerait en tout cas qu'au voisinage de 920"#, dans un très petit intervalle de longueurs d'onde.
46. Le maximum d’Engelmann. — L'égalité du pouvoir assimilateur des lumières violette et rouge, à énergie incidente égale, établit nettement l'existence possible du second maxirmum d'ENGELMANx. [l sera ou ne sera pas, suivant l'intensité relative des radiations les plus réfrangibles dans la source de rayonnement. Pour qu'il apparaisse, il faut que l'énergie des radiations de longueurs d'onde comprises entre 4602 et 400" soit telle que l'assimilation produite dépasse l'assimilation dans le vert. C’est le cas pour le spectre solaire direct, mais surtout pour la: lumière diffusée par le ciel. Ue ne l’est plus pour les sources artificielles telles par exemple que les puissantes lampes 1/2 watt utilisées par Wirisrærrer et SrorL (1918). Et l'on conçoit que ces auteurs n'aient pas trouvé de différence appréciable dans l'assimilation, lorsqu'ils interposaient ou non un écran de bichromate de potassium.
47. Détermination de l’énergie absorbée. — Nous connaissons l'énergie incidente qui traversait chaque écran. Nous connaissons le pouvoir absorbant de la chlorophylle (Tab. XXV)
pour chaque longueur d'onde. Nous disposons donc de tous les éléments pour calculer l'énergie de chaque sorte de Tumière
absorbée par Le pigment. Puisque les rapports . du tableau XXVII
sont très voisins les uns des autres, nous ferons le calcul pour une seule expérience (n° 10). On multipliera donc les pouvoirs :absorbants À), pour chaque longueur d'onde, par l'énergie ineidente moyenne P, correspondante (Tableau XXVIIT).
Portant les valeurs de A;,.P, en ordonnées on trace une courbe qui limite une surface proportionnelle à l'énergie absorbée. On trouve ainsi que :
1° Entre 750 et 560"z l’énergie absorbée est égale à 100 : 20 Entre 560 et 460% l’énergie absorbée est égale à 6 ; 3° Entre 460 et 3752 J'énergie absorbée est égale à 49.
TABLEAU XXVIIT.
Lumière rouge Lumière verte Lumière violette
Eee er EE Tr À; PA; À À; PA; À A; PSA; 0,18 18 560 | 0,03 1,5 461 0,05 4 0,35 20040080 ,0E, 2,5 450 | 0,26 20,8 0,52 52 530 | 0.05 2,5 440 | 0,59 47,2 0,56 56 520 | 0,05 2,5 | +480 | 0,43 34,4 0,43 43 492 | 0,05 2,5 400 | 0,31 24,8 0,34 34 416 | 0,05 2,5 0,25. | 25 464 | 0,05 2,5 0,25 25 0,21 21 0,16 16 0,05 h) 0,05 a) 0,03 3
Dans cette dernière région du spectre, l'absorption de la lumière par les lipochromes mélangés à la chlorophylle diminue notablement la quantité d'énergie effectivement absorbée par la chlorophyile. Nous avons vu au Chapitre précédent ($ 36)
re : 2 / SIOMELE Re que la diminution à lieu dans le rapport des soit 1,44. On à. done finalement comme valeur de lénergie absorbée dans la AA 49 en région violette — soit 34.
F 1,44 D'où les résultats suivants, exprimés en valeurs arbitraires :