LIVRE TROISIÈME
la tête peut donc varier de 27 mill. pour une longueur égale de l’encépliale.
L’examen des faits consignés dans le tableau n° 12 , fera voir au premier coup-d’œil qu’il n’y a pas de rapport constant entre les diamètres de la tête et de l’encéphale.
S IV . Comparaison des mesures exprimant le volume de la tête avec la contenance du crâne.
En comparant les vingt crânes d’hommes et de femmes dont j’ai mesuré la contenance, on trouve qu’ils se distribuent à-peu-près exactement dans le même ordre , si on prend pour base de leur classement la grandeur du chiffre qui exprime, soit la circonférence horizontale, soit le total des mesures , soit la capacité de la cavité .
Ainsi , l’on peut admettre un rapport général entre ces trois modes d’appréciation du volume du crâne, et l’on pourrait en général évaluer approximativement la capacité par les mesures externes. Il n’en est plus ainsi lorsqu’on arrive aux individualités.
Peut-on, au reste, des mesures externes , conclure à la quantité de matière cérébrale contenue dans la cavité ? Non
§ V. Comparaison des mesures avec le poids de l’encéphale.
En jetant les yeux sur le tableau n° 12, on s’assurera qu’il n’y a pas , entre le volume de la tète et le poids de l’encéphale, de rapport tel, qu’il soit possible de préjuger l’un par l’autre.
L’encéphale le plus pesant était contenu dans la tète la plus petite; on ne peut donc pas conclure des dimensions