Dans ce fait, remarquuble par Pinténsiué
de l'inflanmation de Virachmoïde : des: hérmis=
qu'elle futiprise tont-à-coup des symptômes les ds alarmans dout nous allous offrir le tableau, et qui durèrent deux jours avant qu'elle se ft transporter à l'Hôtel-Dieu, les sülles de M. Récamier..… ie
Le huitième jour depuis Trash et Je wroisième depuis les, srandsncshianss Copa ci dans l'état suivants =
Décabierssnsin dos: ec face rouge, ainsi que les pommettes qui sont même violacées ; yeux presque fermés, dirigésten haut et toujours recouverts parties paupières ; ils ne sont point injecués ; pupilles dilatées ; se dilatant encore davantage à, la lumière, la: droite plus que la gauche; roïdeur tétanique très-considér rable du tronc et du cou ;tête inclinée à gauche, et fortement portée en arrière; rigidité muscu laire du bras gauche qui.se laisse cependant étendre, mais revient bientôt à sa première contraction ; celte roideur n'existe pas dans le bras droit dont les mouvemens. sont parfaitement libres ;.dons l'untet l’autre, on observe des soubresauts ‘des tendons, mais ils sont beaucoup plus marqués à droite; le pouce et l'index sont agités de mouvemens convulsifs ; langue melte, mais sèche; déglutition presque RTE ab domen sensible à la pression ; vessie distendue, et s’élevant jusqu'à l'ombilie ; respiration libre,
tté de sérosité sanguinolente ; toutes les.
de ce yemtricule sont ramollies dans toute leur circonférence, à la profondeur d’une ligne et 3 demie ; toute la pulpe cérébrale est très-flasque ; ses vaisseaux sont très-in)ectés: D
Carie profonde des dernières vertèbres dorsales, au point qu'en portant le doigt sur les apophyses transverses, où pénètre jusqu'au canal rachidien ; le pus provenant de la carie s'était réuni dans une espèce de kiste sur lesparties la= térales de la colonne vertébrale; etiparcunë fusée, communiquait avec an dautre foyersitué dansle-pli de l'aine: Ausniveau de la carie, l'a rachnoïde spinale était très-enflammée, très: épaisse, reconverte d'une couenne albumineuse; qui diminuait d'épaisseur à mesure qu'on s’élois guait du point principalement lésé: PET)
Les intestins. offraient des traces d'une: forte inflammation , paräcalièrement. sur plusieurs. points qui étaient noirâtres et qui se déchiraient. facilement. La D la vessie était : ed lement wisronge: ïü [RUES
274. La carie des sie at-elle été il cause déterminante de Finflammation de l’arache noïde, au niveau-dupoint.qui lui correspond?
Ceci est très-probable, mnis cette cause, purement locale, n'a pu agir sur l'arachnoïde du cerveau, qui parait méme avoir été frappée d'in-
| Log; Mers age de vempoiiq-iss, d'une constitution forte et vigoureuse, ‘entra à J'Hônel-Dieu, dans les salles de. M.-Récamier, dera octobre 1818; pour quelques ‘symptômes gastriques, parmi lesquels itune céphalalgie très-intense. + 4 0 4 0 22 Huit jours après sôn entrée à J'hôpital, elle fat prise d’un accès de fièvre bien caractérisé, avec frisson, vomissemens ‘spontanés très-abondans, suivis d’une chaleur très-vive; et accom— tpagnés d'une forte douleur occupantl'occipattet Jes cdtés du cou. Le soir; tous ces nccidens ces ‘sèrent , l'apyrexie fut complète. DENT 0
usqu’
exactement tous Îles deux jours avec: les mêmes
“symptômes; laissant entr'eux un jour d'apyrexie
complète; la céphalalgic est le symptôme démi-
nant de chaque : acèès ÿronbla faitieusser chaque
“fois comme par enchantement, ner vase
Phidanitestonitoo los peusf dti ler haittes facultés intellectuelles ne s'exercèrent qu'avec uneexcessive lenteur! la maladéresta plongée dans un état continuel d'assoupiséèment ; on l'en rétirnitecpendaut avec facilité; elle se plaignnit alors d'une douleur trèsvive daus des bras: et les jambes, et d'une céphalalgie atroce, siégeant principalement dans les fosses teniporales, Jusqu'au vingeneuvième jour, l'asoupisse= ment augmenta peu-h-peu; les! livemens de quinquina farent contintés et ne firent qu'aggoaver des acvidens. Ce même jour, les facultés intellectuelles se perdirententièretnent ; l'assou= pissement.se convertit en corn; le prostration dexint extrème ; les. yeux tournés en haut et h moitié couverts par les paupières furent affectés d'un doubilestrabisme ct Ja mort arriva feliren tibme jour du matins, +60 ne ul esta remarquer que pendäntitout Le:couts de ceue maladie, la-doaleur du cou dontmous avons parlé au premier acoës ;!3e conserva tou jours au même degré. #0 +00 nn
dans Jes extrémités inféricures, qui se renouvellent depuis le neuvième jour jusqu'au vinigt-hui= tième,, et dont la malade se plaint constamment à dique accès, tant qu'elle ‘conserve sa raison ÿ la persistance de ce symptôme pendant untems aussi long, nous paraît wès-remarquable ; mais <omme nous ne l'avons jamais observé que chez Marguerite, nous ne. RL 58 EE qu'il faut lui attribuer, ni
Le suecis constant, qu'on a cbune par le moyen de la saignée qui faisait disparaitre comme par enchantement Ja céphalalgie, toutes les fois qu'elle fut pratiquée durant les accès, mérite ane sérieuse attention ; il indique d'abord l'action véritable de la saigaée dans l'arachnitis,, et prouve bien que c'est sur. elle qu'il faut principslement compter, parmi les nombreux moyens qu'on lui oppose ordinairement; il: peut encore servir à mettre sur la voie pour découvrir la vé= ritable nature d'une, affection à injermitenaser savoir sielle est due à ce qu'on à jusqu'ici en tendu par fièvre pernicieuse ,que l'on, combat. si énergiquement par le quinquina, ou ,st.elle n'appartient. qu'h ue inflammation, cévébrale. Dans un cas incertain, lorsqu'on a quelque sujet. de soupçonner quelque:chose du côté du cer véau, qui empêcherait de faire une où deux sai— gnées exploratives pour sonder en quelque sorte.
CE
étkr mr porsrvestins
Arachnitis spinale légère. Sr Sérpsé dans le +0 æertébral.. Tr Arachnidis, de la ER GE hé= misphères,
Pichonet, Pre taillée, ie acts aus, d'une assez faible constitation, éprouvait depuis plusieurs jours un tômticolf, lorsque le 25 août, après s'être prômené pendant toute une journée avec ses camarades, 5 rentra chez som père, se plaignant d'un violent mal dé tête: Un médecin fut appelé, qui croyant rééonnatre un embarras gastrique; prescrivit un vomitl qui détermina des évacuations copiéusés par hit et par bas. Le lendemain} les mêmes s L contiotiant, ti ce émétique fut ordonné et procurt ‘dés Evactations comme la première fois; malgré ces moyens, Tes premiers symptôines persistèrent; 11 sy joignit ntirenvér sement de la tête en‘arrière; &ène dans
Ja déglatition et du délire Le ne 4 ces symptômes uné signée de deux palettes ? ï coin, her Le
noifeaux progrès, Je LI l'Hôtel Diet, de 4 septtibré 1817; était lors
dans l’état suivant : TENTE
Fée pee you pe US ARR EU Je
quèrent cependant quelque: valeur; lorsqu'on sait que cette douleur à co-existé avee un rem versement complet de Ja tte: etudu-tronc emar=
fière; que nous avons déjà vu-chez plusieurs | malades, et que nous retrouverons encore d'une manière bien plus tranchée chez plusieurs sue tres, où ce renversement à éLé acCOMpAgnÉ pen- dant tout le cours de Ja maladie; d’une dou leur très vive dans la région de Ja parde af fectée. ?
On n'a point trouvé, il est vrai, “din dem tion bien marquée de lanehplernraie ; mais à quoi attribuer NA pefe pt EH) diens, et l'accumulation d'une quantité de séro= sité dans Je canal vertébral, si cein'estivune iris tation quelconque dè Ja membrane quile topisse ? Répugne-vil à la raison de croireque la péripneumeonie , J'angine ; Ja gastrite, l'entérite, ét jusqu'a un certain point l'arachnitis. eérébeale ; toutes affections secondaires, autonbagi dans ce cas comme dérivatifs, et auront fait disparaitre. la rougeur, seulsigne auquol! on: puisse reconnalire dans ce:cas uneinflammations +1 4) à à
Sams chercher quelle action apæavoirici le ra: mollissement de: la pulpe rachidiénne, nous: nééligeons les: eorisidérations que: pôurrait nous. suggérer la sériedles complications quesnous y trouvons. Quant aux explications que nous-ve-
Car) n'e poire pare akérée? Nous ne faire ici qu'une Re c'est ee rachidienne ; survenue vers la fin de là maladie
n fa pas eu le tems de Jaisser des traces sensibles; nous n'avons poinié, pie it és nombreuses ]
chidien,,, chidien, extalaion s qui na Er rs lésion de cgue membrue,, lésion. qui, si elle m'est Len DEAR » doit s'en
vi fm Tru
(595) érparäculièremmnt cumulée vers l'origine de Ja quéut de’ cheval — Inflamimation de a muruése “dés bronches, qui se mwouve recouvéme dans toiue son étendue, d'une fausse membrane sem blable à celle qu'on retrouve danse eroup:
Rien de remarquable aïllents. * vk 298. De cette masse de faitsassarémencanés— coñeluans et qui ne laissent tien h'désirer, quine serait ténté de croïre que dans tous les cas oùdes ihéries symptôines se présentent, on doitwrouver ‘sûr l'aractinoïde spinalé des altérations semblb= Dles? cela cependant arrive pas quélqueféis,; st tout Sémblé nous proutér que le tétinos peut étre dans certains cas, essentiel et indépéndañtde toute phl érachidienné. Les deux obscevae tions Suivantés , récuéillies entinême tés et avec autant dé soin qué Let mal proue Yéront ce qué nous encoe de a RATER
CENT-TRENTE-HUIDLÈME OBSERY A1
Téranbs simalant une pllegmesie leeniate sions de l'arachnoïde spinalé. — Une femme nommée "Roux, ägée de soixante deux aus, jouissant habituellement d'une bonne santé, n'ayant jamais éprôvé lmotrdieraffece tion vers lencéphale , fait üne chute verse milieu d'avril 1817 ; d'après son rippôtt, SL paraît que la colonne vertébrale et la tête en épronvi=
C597 ) mens y sont faciles ; les yeux deviennent chassieux; même état du reste. — Lavément avec Jaudanum , dix gouttes; autre” RG Sérgatfs boisson comme la veille — Agiation Ja nait + douleur dans Les jambes."
Cinquième jour : augmentation du téismus ; chaleur naturelle ; même état du veste. — La vement purgatif des peintres. étri es tès-forte.
Sixième jour + DERRER strié des facuhés intélléctaelles. Quarate Hibgte 16 long de la colonne Yerrébrâle.s ste
* "Septième jour : mort. | 0 ET
Ouverture du cadavre. — Le cerveau et ses membranes examinées avec le plus grand soins, ne présentaient pas méindre altération. — 1 en était de même de la moëllé épinière ; sa substance et ses membranes offrireut #ien de particulier ; si ce n'est quelques. gouttes de sé= rosité limpide} ‘et'quelqués ° vers la queue de cheval: Les-rganes des autres cavités étaient tous parfaitement sains.
279: Nous voyons réunis, dans ebtie obser= vation, touisles syripihnes que ndus avons léouvés dans les: prééédentes, et que nonstconsi= dérons ; commé devant éuractériser grand nombre des cas y c'est une chute sur l'occiput et la colonne épi-
€ 599 ) CENT-FRENTE-NEUVIEME GHÉERTATION. mi
Zétanos simudant une “phlesmarie rachidiamne ques épanchement séreux.
Pion, igéde vingeun ans, RP enr Paris, d’un tempérament sanguin et athlétique; avait joui d'une houne santé jusqu'a l'âge de dix ans , époque à laquelle ilfut affecté d’une fièvre qui duraneuf mois, Lors deson entréeà l'hôpital, il habitait Paris depuis trois mois: pendant les deux premiers, son occupation fus de battre du blé, avail fatiguant, pendant lequel iléprouvait de fréquentes transitions du éhaud au froid; de puis quinze jours il travaillait chez un. jardinier, passait mème souvent les nuits exposé au froid ;
. fréquemment aussi, se mouvant fatigué, ilsecouchaiL sur le gazon huride. 6
Huit jours à-peu-près avant son entrée à l’hôpital, Pion fut pris de vives douleurs. au dos, et en même tems les muscles postérieurs du wonc se contractant spasmodiquement, produisirent wa opisthotonos asses marqué. Enfin, lorsqu'il fat reçu à l'Hôtel-Dien, le 3 mai 1814, ill mn dix jours qu lil avait le trisrus. «
Le 4 mai, neuvième jour + coucher pr nation ; renversement de la tête en. artière, Le de la fléchir et d'écaner vles mâ+ choires de plus d'ane ligne ; doalour vive entre
les inégalités; mâchoirés immédiatement appli= quées l'üne contre l'autre, maïs pouvant s'écarter de deux lignes à-pou-près; la main poussée contre les masseters les trouvaît à démi-contractés ; les membres, quoique mobiles, étaient cependant assezroïdes, surtout ceux du côté droit; desdouleurs très-vives s’y faisaient sentir, surtout h droite et dans les inférieurs ; elles occupaient aussi les amässeters et les temporaux; la face était très rouge, couverte de sueur ; les yeux brillans, non injectés, la peau chaude, le pouls très-développé, extrêmement dur, sans fréquence, mais irréguher; soif très-vive; déglutition difficile ; langue chargée, humide; ventre tendu, indolent; constipation ; poitrine immobile ; respiration abdominale, fréquente, irrégulière. Le moindre bruit, la moindre agitation autour du malade , l'application de la main à la surface du corps, dés-questions qu'on lui adresse, l'effort même qu'il fait pour y répondre, suffisent pour éxaspérer tous les symptômes ; alors la roïdeur générale augmente, le thorax se soulève, le tronc reste arqué et presse fortement l'occiput sur l'o— reiller ; la face déjà très-rouge, rougit encore davantage ; les paupières s'ouvrent largement } les yeux restent immobiles avec une expression menaçante ; les ailes du nez se dilatent; tous les
traits de la face sont fortement tirés en dehors ;
(603) la muit; du reste ; même État. — Traitexient id; le soir une saigne.
: Quinzième jour : augmentation du tétanos ÿ sueur abondante et froide ; traits altérés ; face amaigrie; enduit noïrâtue de la langue; pouls fréquent ; deux selles. — pren id. —= Délive Ja muit,
Seizième jour : pouls twès-fréquent ; respiration difficile ; délire tranquille ; plusieurs selles: Mori essence" à sue Tom since.
Ouverture e+ cadavre. — Roideur Général très- marquée. — Civconvolutions cérébrales aplaties latéralement; vaisseaux de la pie-mève twès-peu injectés ; arachnoïde saine non épaissie ; substance eérébrale d'une fermeté médiocre ; deux gros environ de sévosité dans lesventricules; quétué onces à-peu-près à la base ducrâne, provenant eu partie du canal rachidien. — Prolongement rachidien et ses enveloppes dans l'état naturel, — Poumons et cœur sains. — Injection des vaisseaux sous péritoneaux et adhécences ancienves de plusieurs intestins entr'eux: — Rougeur légère de la muqueuse de l'estomac vers le cordia. ï - ( Communiquée par le D'. Besiandes. }
280. Cette observation; dans laquelle nous ne trouvons pas de symptômes cérébraux corgme
C6o7) grande dans les bras et les doigts; tintémens d'oreilles moins forts. — Douze sangsues à l'a nus; pédiluves sinapisés; lavement laxatil; eau de veau.
Le surlendemain : liberté des mouvemens du col et du bras qui cessent d'être douloureux ; le pouls conserve de la roideur. — Douze sang sues à l'occipur.
En peu de jours, les grands aceidens disparurent , mais des douleurs Des vite persistèrent encore quelque tems.
281. L'aspect particulier de cette affection rhu= matismale, qui lui donne à une certaine époque, quelques points de ressemblance avec uneinflammation de l'arachnoïde spinale et même de l'arachnoïde cérébrale, nous a toujours para cu rieuse et intéressante, c'est sous ce rapportque nous la publions maintenant, et parce qu’elle pourra servi un jour, k compléter le tableau des affections qui peuvent simuler l'arachnitis rathidienne.