‹ Recherches sur la cause de la phosphorescence de la mer dans les parages d'OstendeChapitre 4 sur 8 · JO · texte numérisé non relu

JO

iiiri , Il puHu lumineuse, i^ous remplissons successivement et avec beaucoup de soin, une série de petits flacons , de manière à vider entièrement le bocal. Aucun d eux ne donne la moindre trace de globules lumineux, aussi n V découvrons-nous aucun nocliluque. Le sable mouillé, autour des petites flaques d eau laissées a marée basse, projette une foule de points scintillants lorsqu’on le remue. L eau de ces petites flaques donne aussi de ces globules , chaque fois qu'elle vient a etre agitee. Un petit flacon de soixante grammes, remplie de cette eau, contient 4 noctiluques, et l’on y compte autant de globules lumineux, quand on le secoue dans l obscurité. ^

5 à 4 noctiluques dans le petit flacon. L’eau du grand bocal offre, à sa circonférence seulement , plusieurs globules lumineux.

Point de glohules lumineux dansre.ni, qui a été puisée en pleine mer; point de nocliluques. Les petites flaques et le sable mouillé continuent a offrir le petit appareil lummeu.x dont nous avons parlé. ' *

Comme dans l'observation ]iréeédente.

m de fcire ressortir autant que possible le rapport qui existe entre le degré d'obscurité de l'atmosphère et celui de la phosphorescence de

“oLcrnb^^r'"" “ h'"',' P'>osphorescence, et le chiffre dix, pour

. obscuriti la plus noire et le plus haut degre de phosphorescence. *

SUR LA PHOSPHORESCENCE

Page 1