NOMBRE DE NOCTILUQUES
TROLVÉS DAÎVS UiVE QUASTITÉ DOIVNÉE d’eAI! DE MER, ou phosphorescence eludiëe en pelil.
Les lueurs sont |)ûles.
Comme dans l’observation précédente. La même chose a lien tout ^hi^er.
Comme dans l’observation précédente. Partout où le sable mouillé est gelé, ainsi (|ue dans les flaques prises par la glace, il n’y a point de lumière.
L’eau du grand bocal, puisée en mer, offre quelques rares globules lumineux à la cireonfércnce de sa surface ; mais il est impossible de recueillir des noctiluques dans le petit flacon.
Depuis la dernière observation, l’eau du bocal a continué à offrir des globules lumineux dont le nombre a été toujours croissant. Il a été bientôt possible d’y pécher des noctiluques. En même temps, la phosphorescence delà mer a reparu, et aujourd’hui elle existe à un degré considérable. Nous obtenons une centaine de noctiluques dans le petit flacon.
ôO à 40 noctiluques dans le petit flacon de soixante grammes.
50 à 40 id. id.
12 à 15 id. id.
Plus de 1000 id. id.
L’eau du bocal est extrêmement lumineuse dans l’obscurité.
40 à 50 noctiluques dans le petit flacon.
50 à 40 id.
Plus de 100 id.
Comme dans l'observation précédente.
25 à 50 noctiluques dans soixante grammes d’eau.
Plus de 1000
L'eau puisée en mer ne donne aucune trace de phosphorescence : i>oint de globules. 11 n’est pas possible d’v découvrir un seul noctiluque. Mais, comme I hiver précédent , le sable mouillé et l’eau des petites flaques, à marée basse, continuent à offrir une grande quantité de points lumineux quand on les secoue. On trouve aussi des noctiluques dans l’eau qu’on )■ recueille.
Point de noctiluques dans l’eau recueillie en mer.
Id. id.
Id. id.
id. id.
L’eau du bocal, recueillie en mer , offre (pielques rares globules lumineux. Le petit flacon de soixante grammes, rempli à diverses reprises, réussit enfin à pêcher 2 noctiluques.
2 noctiluques dans le petit flacon.
12 à 15 noctiluques id.
t2 à 15 id. id.
5 à 0 id. id.
id.
id.
id.
id.
id.
id.