Apparition d’une ecchymose à la partie interne de
l’œil droit. Mêmes symptômes. La pupille devient sensible à la lumière.
Du 18 au 24. La vision va ens Det ie a
disparu. Les douleurs circumorbitaires persistent. L’acuité
visuelle s’est notablement améliorée O D V—1,0G V=—!},;.
la paupière supérieure est toujours un peu lourde.
L'examen ophtalmoscopique, beaucoup plus facile à cause de la sensibilité de la pupille à l’action de ee à ne dé-
note rien de particulier. :
L’état reste stationnaire jusqu’au 15 mars s OD VE d 0& V =!},; myopie corrigée par des verres concaves. Le Ft ÿ obtient un congé de convalescence de deux mois. En mars 1888, nous avons revu le malade. L'examen ophtalmosco=
pique, fait par M. le DHOPRIeUr ru n’a décelé aucune lésion.
La myopie a disparu, mais l’acuité visuelle n’est pas normale OG V=—!}, ; le malade estatteint de parésie de l’accommo-
i 1 0Hdation:
MUC Ter L : { ' Observation IL.
DA r duree IE (Due à M. le professeur Fontan.) RETEUER
se Italien, ere ME NES Mn à re reçoit un ‘bouchon de liège sur l'œil droit le 10 juillet 1887. Un sem- blable accident a déjà amené la perte de l’œil gauche. k Amblyopie progressive à droite, injection sanguine de l'iris à la partie inféro-interne. Le fond de l’œil paraît sain, la pupille est dilatée V — “hi se sert de son œil sans souffrir. = Prescription: sangsues à la tempe, instillation de collyre à l’atropine, injection de pilocarpine, calomel à l’intérieur. a Le malade reprend son travail au bout de quelques jours. ; Le blessé est revu de: 26 Sioub 1887. L’acuité visuelle
ie nds L' œil est toujours dur, la RU est