FEUILLE FEUILLE MOYENNE. CALCULÉE
perforée. | non perforée.
Ces auteurs constatent que les mélanges riches en élément combustible, qui donnent les vitesses de détonation les plus élevées, donnent également les pressions d'onde explosive les plus considérables.
Les photographies que nous avons prises à l’aide de notre installation d'éclairage montrent qu'avec la plupart des mélanges gazeux étudiés, le tube ne se rompt que sur le passage de l’onde réfléchie sur l'extrémité (photo n° 7). Ceci est probablement dû au fait de la fatigue du verre : d’après les observations de Bradley et Browne (8) un tube de verre ayant résisté à une forte pression peut se briser sous une pression beaucoup plus faible ou même spontanément quelque temps après.
Avec quelques mélanges très explosifs, la rupture du tube de verre suit immédiatement l'onde explosive. Ceci se produit notamment pour les mélanges propane-oxygène et isobutaneoxygène dont la concentration en élément combustible est voisine de la limite supérieure de détonation : la photographie n° 8 a été obtenue avec un mélange propane-oxygène à 36,7 p. 100 de propane (vitesse de détonation : 2.267 mètres-seconde).
A ae AE
Les ondes explosives à travers les gaz peuvent parfois laisser intacts les tubes de verre dans lesquels elles se propagent : la photographie n° 9 représente le passage d’une de ces ondes à laquelle le tube a résisté : il s’agit d’un mélange propane-oxygène à À p.100 de propane.
Dans toutes les expériences que nous avons faites sous pression initiale de 8,7 kg. l'onde explosive a toujours brisé le tube sur son passage. :