VERS
| Hirudinées ou Bdellaires. |
Monocotylides. \
Bdellomorphes.
Polycotylides
Hétérocotylides. . . . . : . . ..
! Tétraphylles. .
Acotylides ou } Diphylles . .. | Cestoïdes.
Pseudophylles. | Aphylles ou Té- DEN tPlanarides EN LC CT.
Sangsue.
Géobdelle.
Branchiobdelle.
Ichtyobdelle.
Malacobdelle, Hétérobdelle (nov. q.).
Épibdelle,
Tristome.
Polystome.
Octobothrium.
Cyclocotyle.
Distome.
Amphistome.
Holostome.
Monostome.
Phyllobothrium.
Onchobothrium.
Tétrarhynque.
Echinobothrium.
Bothriocéphale.
Trienophore.
Ténia.
Mesostoma.
Planaria.
ble que l'hermaphroditisme n'existe pas dans ces vers; les appareils mâles et femelles ont été confondus, comme dans les Anguilles, à cause de leur ressemblance. Tréviranus nie l'existence d’un canal déférent, s'ouvrant à l'extérieur, comme Dugès l'admettait; il pense que les œufs sont fécondés
Il y a divers caractères qui semblent bien indiquer que ce sont deux ordres naturellement parallèles.
Il y a dans l’un et l’autre ordre des vers qui produisent des gemmes.
Les divers appareils semblent se simplifier de la même manière, soit en descendant des Annélides errantes aux Némertides, soit en descendant des Hirudinées aux Planarides; on ne voit d'appareil respiratoire que dans ceux qui sont placés en tête, et encore cette existence est-elle douteuse chez quelques-uns d’entre eux. L'appareil circulatoire se simplifie des deux côtés, au point de disparaître complétement; et l’appareil digestif, qui est complet chez ceux qui occupent le premier rang, s’atrophie chez les uns et les autres, et disparaît même d’un côté dans tout un groupe : celui des Cestoïdes.
On voit le système nerveux se comporter de la même manière dans l'un et l’autre ordre; la chaîne ganglionnaire, médiane dans les genres supérieurs, n'occupe plus que les régions latérales dans les autres, et disparaît même complétement chez ceux qui perdent leur canal intestinal.
Enfin, dans l’un et l’autre ordre, l'appareil de génération acquiert une grande extension, envahit presque tout l’intérieur du corps dans les Némertides comme dans les Cestoïdes, au point que le rôle de l'animal semble se réduire à celui d’une gaine séminale.
Il est curieux aussi de voir que les deux ordres se terminent par des vers, entre lesquels on a aperçu depuis longtemps d'étroites affinités et qui ont, les uns comme les autres, le corps couvert de cils vibratils : les Némertides et les Planaires. Ce sont donc, si je ne me trompe, des affinités collatérales qui existent entre ces animaux, au lieu d’affnités directes.
Dans le tableau suivant, je résume la distribution des espèces et des genres.
pendant leur passage dans le testicule où l'oviducte aboutit, ce qui réduirait l'acte de la copulation à une pure cérémonie, Sur un grand nombre de ces vers , M. Steenstrup n’en a trouvé que la moitié qui portât des œufs; chez les autres, même pendant l'époque des amours, il n’en existait pas. Les femelles qui portaient des œufs en montraient à tous les degrés de développement.