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Ingestion de 150 2 de glycose (en cas dntolrance au glycose, nous avons fait prendre 150 gr. de saccharose). ï és =. Injection intramusculaire d’adrénaline ou d’hypophyse dans Ja® région fessière. É Contrôle régulier toutes les quinze minutes des variations produites en reprenant tous les éléments de l’examen primitif, jusqu’au retour à l’état antérieur, c’est-à-dire pendant environ 1 h. 1/2, et enregistrement des modifications d’ordre subjectif, ou général, simul- 5e tanées, notamment réactions vaso-motrices, pupillaires, contractions gastriques ou intestinales. = Ÿ Récolte des urines toutes les 3 heures, pendant 12 heures, dans des vases différents, et dosage du glucose. Ce recueil des urines au commandement est parfois un vérilable labeur chez une périodique. Nous nous étions proposé de mesurer les modifications volumétriques de l’excrétion quotidienne provoquées par les épreuves, nous avons dû y renoncer devant l’impossibilité d'obtenir des résultats précis. La malade perdra volon-
tairement ou involontairement une certaine quantité d’urines. Rare-
ment d’ailleurs nous avons pu obtenir la quantité globale d’une miction. Nos mesures de glycose porteront donc sur le taux d’élimination et non sur la quantité exacte de glycose éliminée à chaque miction. Le dosage de glycose sera fait à la liqueur de Fehling titrée après défécation de l’urine par le réactif de Courtonne (sousacétate de Pb). (Toutes ces analyses ont été faites par nous-même, n'ayant pas de pharmacien à notre disposition).
Autre détail à signaler : c’est, chez ces malades indociles, parfois subagités, la nécessité du repérage du lieu d'adaptation de la manchette de l’oscillomètre. Nous avons utilisé l’appareïil Pacton à manchette unique. On sait qu’il est nécessaire de laisser le brassard appliqué au même endroit pendant toute la durée de l’examen ; il suffit de délimiter sa position par deux traits sur le segment du membre pour être protégé contre un glissement imprévu.
Les épreuves ont porté sur un total de 28 malades.
Recherchant les signes de l’hyperthyroïdie chez des périodiques, nous avons eu l’idée de pratiquer, dans une première série d'épreuves, la réaction signalée aux doses faibles d’adrénaline.
Frappé de la réponse obtenue dans ces états psychiques, nous avons repris notre expérimentation en utilisant l’adrénaline à doses croissantes et, concurremment, Pextrait de lobe postérieur
d'hypophyse.
3. Enfin, nous avons si jouté l’exploration du système GRO age | tatif sur quatre de nos malades, par la pilocarpine et: latropine, substances à affinité élective de cé ee OR es