III. — M'° Bar. Déprimée périodique
R. O. C = 72 — 100 — + 28 - comp. 1 minute.
Chez ces HUE Se le KR. O. C. est constamment inversé pendan toute la durée de la crise. ë Nous n'avons pu rechercher le Réfiexe hémoclasique de M. Santenoise. Dans une thèse remarquable M. Santenoise attribue la crise périodique à un déséquilibre organo-végétatif “ans un sens hypervagotonique déterminé par un choc anaphylactique.
ce D’après nos observations, l’état sympathicotonique ne saurait 4 être exclu.
+ __ REFLEXE CŒLIAQUE HYPOTENSEUR. —
Cas :
Ps i
Ÿ Le réflexe solaire est rare chez les périodiques et de recherche PS. difficile. Nous l’avons trouvé chez deux malades : l’une anxieuse A # . .
e: mélancolique chronique ; l’autre déprimée périodique ; et négatif
chez huit maniaques et trois mélancoliques.
SECRETION URINAIRE.
Une glycosurie faible se rencontre dans 50 % des cas. Elle atteint rarement plus de deux grammes par litre. Chez une maniaque
elle montait toutefois à 15 grammes. La glycosurie est influencéé
par l'alimentation. Cette glycosurie ne paraît pas = s'accompagner de la sympatomatologie DNS de la triade : polyurie, poly: dypsie, polyphogie, ‘ee Elle disparaît généralement après la crise.
Elle affecte surtout les femmes aux environs de la ménopause. 4
ETAT GENERAL. ps : 20
L'amaigrissement est presque de règle pendant l’accès périodique franc. Mais il est variable avec chaque malade, et chez lui avec la longueur de l'accès. REÇUl
Il est absolument indépendant de Vacialion IL est davantage re en relation avec le mode d'alimentation du périodique, cependant certains malades voraces maigrissent néanmoins. Après la crise, la reprise du poids est extrêmement rapide. Chez les très vieux périodiques les modifications de poids sont moins sensibles. 7
Au point de vue physique, nous caractériserons un accès par de la tachycardie avec hypotension, hypervagotonie, glycosurie et A amaigrissement. Re
Ces résultats ont la valeur de moyenne.
C’est une formule faite d’approximation qui se dégage de nos examens, le facteur individuel conserve toujours un rôle dont il
faut tenir compte, et donne à chaque cas une expression particulière.
Quelle est la cause de ces troubles physiques ? LS
Les troubles de la menstruation, la plus grande fréquence des psychoses périodiques chez la femme (2/3 cas Kræpelin) font naturellement interroger les glandes endocrines.
Nous avons cité des coexistences de Basedow avec les accès, la glycosurie, l’amaigrissement, la tachycardie, le déséquilibre organo-végétatif, sont peut-être conditionnés par un état spécial du corps thyroïde.
Les petits signes de la série thyroïdienne sont fréquents, ils ne suffisent pas davantage que des signes de Basedow à prouver que l'organisme est sensibilisé par le corps thyroïde pendant la psychose, il ést indispensable pour cela de recourir à lexpérimentation directe,
LE dé ne À A SV
he
c'e ll
es à
De
pre
Après l'exposé de la technique suivie dans nos expériences, nous