‹ Recherches sur la librairie de Charles V (volume 2)Chapitre 114 sur 211 · De Pamphilei et les espitres Seneques. A et B · texte numérisé non relu

De Pamphilei et les espitres Seneques. A et B

4. Pour les vies de saint Louis, voir plus haut, art. 935-943.

qui morut en Arragon, et quant le roy Phelippe print la croix pour aler oultre mer, rymé, escript de lettre formée, en françois. Comm. du texte : qui lui ot. Fin : que maufe. Couvert de cuir, à deux fermoirs de laton. — 10 s. — A 422. B 444. D 295. E 336. F 314.

999. Le Procès messire Robert d’Artois, en lettre courant, couvert de drap de sole, en françois. Comm. du texte : foiz et une autre. Fin du texte : sa femme laquelle est fille. A deux fermoirs d’argent*. — A 100. B 101. D 61. E 60.

1000. Le Procès messire Robert d’Artois, escript de lettre courant, en françois. Comm. du texte : et par ceulz. Fin : et acquise au Roy. Couvert de cuir rouge, à n fermoirs de laton.

1001. La bataille de Cassel en Flandres, rimée, bien escripte et historiée, en françois, de lettre de forme. Comm. : mais la ne fis. Fin : mais je vous di. Couvert de soie, à deux fermoirs d’argent. — 11. — A 437. B 458. D 310. E 351. F 329.

A la Royne, 1392, 13 de novembre. — A.

1002. La Guerre Philippe de Valois et des Flamens, en ryme, de lettre de note, et à deux coulombes. Comm. : demenoient tout leur revel. Fin : il furent tout la. Couvert de cuir vermeil à empraintes, à bouillons et deux fermoirs de laton~. Envoyé au Louvre en janvier 1409 (v. st.) parle duc de Guyenne. A 925. D936. E 913. F 210.

1003. La Guerre du roy de France et du roy d’Angleterre, et les Faiz du roy de Navarre et de ceulz de Paris quant ilz furent contre le Roy, escript en papier, jadiz couvert de parchemin sanz aiz, et à présent entre deux als, couvert de cuir blanc, escript en françois, de lettre formée, et rymé, à deux coulombes. Comm. : en cet estât. Fin : car qui veist. A ii fermoirs de laton. — 2 1. — A 360. B 381. D 246. E287. F 267.

1. Ni à cet article ni au suivant ne correspond l’exemplaire du Procès de Robert d’Artois, n° 18437 du fonds français, dont le frontispice est une grande peinture représentant la cour des pairs.

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