‹ Recherches sur la librairie de Charles V (volume 2)Chapitre 22 sur 211 · Ung petit Bréviaire, très bien escript et bien enlu · texte numérisé non relu

Ung petit Bréviaire, très bien escript et bien enlu

1. Ms. latin 13233 de la Bibliothèque nationale. — Voir la notice XXIV des livres parvenus jusqu’à nos jours.

2. Ms. latin 1023 de la Bibliothèque nationale. — Voir la notice XIX des livres parvenus jusqu’à nos jours.

LIVRES DE CHARLES V

myné, à Tusaige d’Angleterre, et est le psaultier ou mylieu (Comm. : Totum annum)\ et fermé à deux crochets d’argent dorez, couvert d’une couverture de brodeure à oiseaulx, à arbresseaulx. En la grant chambre du Roy à Vincennes. — G 3297.

133. Ung petit Bréviaire noté, en deux volumes appellé l’Anglois. A la suite du Roy. — G 1241.

134. Un petit Bréviaire, noté, entier, grosset. Comm. : Valde velociler. — G 1240.

135. Ung Bréviaire noté, en ung volume bien escript, ouquel on ayde à dire les Heures au Roy (Comm. : Veniet)\ et a deux fermoirs d’argent dorez, tous desesmaillez. — G 1235.

136. Une partie d’un grant Bréviaire en deux volumes, noté, commençant à l’Avent, couvert de cuir blanc à queue.

L’autre partie dudit Bréviaire, commençant à la Trinité, du volume et couverture de l’autre. — A 536 et 537.

Baillé aus chanoines que le Roy a fondez au boiz de Vincennes. — A. C 121 et 122.

137. Ung grant Bréviaire noté, en deux volumes, dont le second fueillet du premier volume se commence : In te omnes. A la suite du Roy. — G 1238.

138. Un très bel Bréviaire, en deux très gros volumes, à fermoirs quarrés, esmaillés de France, les deux volumes couvers de soie inde à queue. — B 878.

139. Un Bréviaire gros et court, au commancement duquel a un kalendier, et le psaultier après, bien escript et enluminé. Comm. dudit psaultier : ni est salus. Fin : ressuscitari faciat. Couvert de drap d’or sanz queue; à une pipe de brodeure, et deux fermoirs d’argent dorez, sans esmaulz, à tissuz de soie vert. — D 736. E 763.

Enlevé vers 1414. — E970.

140. Ung grant Bréviaire sans note, très bien escript et très bien ystorié et enluminé, en deux volumes (second fueillet du premier volume : ab eo), et est couvert de veluiau, bordé. à fleur de lys ; et sont les fermoirs d’or, esmaillez aux armes de

ET DE CHARLES VI

France, et est la pipe aussi d’or esmaillée sur le demy ront desdictes armes. — G 1233.

141. üng Bréviaire plus petit, en un volume, très bien escript et enluminé (comm. : Et dolosuin^ j et sont les fermoirs d’or esmaillez aux armes de France, et une pipe d’or à troys boillonnez. — G 1234.

142. Ung grant Bréviaire entier, très noblement escript et très noblement enlumyné et ystorié, et le Psaultier ou mylieu du bréviaire ; et se commance le seconde page : Cognovit bos. Et sont les fermoirs d’or; et est en 1 un ung roy, et en 1 autre ung image à genoulx. Et est la pippe ouvrée- à une orbevoye. Et en est le brief en françoys. En la grant chambre du Roy à Vincennes. — G3281E

143. Ung Bréviaire, entier, très bien escript, sans note, et a les deux fermoirs d’or, à tissu d or trait, et ou fermoir en

•chascun ung ruby d’Alixandre et quatre perles; et est la pippe d’or à ung ballay et h six perles; en ung estuy fort, fermant à serreure. En la grant chambre du Roy à Vincennes.

144. La molttlé d’un Bréviaire de la partie de l’Advent (comm. : spectu tuo) ; et y a deux fermoirs d’argent tous blancs.

145. Ung grant Bréviaire, en deux volumes, couvers de brodeure, aux armes du roy Jehan quant il estoit duc de Normendie, l’un commençant à l’Advent, et l’autre à la Trinité; et sont très beaulx, très bien escripz et bien enluminez. Et se commance chascun fueillet du psaultier diVe (?) misericordie tue , et sont notez à l’usaige de Paris , et ont fermoirs d argent dorez, à ung esmail carré, des armes dudit roy Jehan. En la grant chambre du Roy à Vincennes. — G 3279.

146 et 14*7. Un bréviaire en un estuy de brodeure des armes de France et d’Arragon, qui fut rapporté après le trespassement Madame Jehanne de France^, escript de lettre de forme, à deux

1. Ms. latia 1052 de la Bibliothèque nationale. — Voir la notice XXIII des

livres parvenus jusqu a nos jours.

2. Jeanne, fille du roi Jean, fiancée à Jean d’Aragon, morte en 1371. Le nre-

coulombes. Comm. du psaultier : In judicio^. Fin : Circuitu meo. A deux fermoirs d’or esmaillez desdites armes, et est ledit estuy fermé d’une courroye d’un tissu <a boucle et mordant, lesdiz fermoirs d’argent doré. — A871éfs. B 873. D 564. E596.

Enlevé vers 1414. — E951.

148. La moité d’un Bréviaire dont les aiz sont couvers de broderie de France et de Bourgoigne endentez, à deux fermoirs d’or esmalllés de France, escrlpt de lettre de forme, à deux coulombes, bien historié et enluminé. Comm. : dam memoria. Fin : da speratum. Et à présent couvert d’une chemise de toille vieille. — A 902. B 905. D 550. E582.

Enlevé vers 1414. — E945.

149. Un Bréviaire couvert d’une chemise de satanln à queue doublé de sandal asuré, brodée aux armes de la Royne, à deux fermoirs d’or dont les tissus sont garniz de perles menues, etles fermoirs aussy chaseun à quatre perles, et a au bout de chascun desdiz fermoirs un laz de soye, auquel a ung bouton de perles, à une pipe dor à deux perles, et y fault la pierre du milieu; historié et enluminé; en latin; escript de lettre de forme, h deux coulombes. Comm. du psaultier : mini qui. Fin : lion et les trois. — A 838. B 841. D581.

150. Un Bréviaire, dont les aiz sont couvers de veluyau vermeil de brodure aus armez du pappe Clément^. — A 877. B 880.

Donné au patriarche d’Alexandrie ^ quant il donna le livre royaU. — A. C 181.

viaire se trouva plus tard dans le mobilier de Charles V : « Ung Bréviaire estant en ung estny de broderie des armes de France et d’Arragon » (G 1232).

1. Variante de E. : « Commenceant au ii® fueiliet du psaultier : quoniam irrilam erat. » — Ce dernier mot doit être une mauvaise lecture du mot irritaverunt, dans le verset 11 du psaume V. Je dois faire observer que dans le ms. latin 1023 de la Bibliothèque nationale, identifié avec le n” 128 du présent catalogue, le second feuillet commence par les mots : quant irritaverunl.

2. Clément VI, mort en 1352. C’était un français, Pierre Roger, qui avait été archevêque de Rouen.

3. Jean de Cardaillac, mort le 7 octobre 1390. GalUa christiana, t. XIII, col. 42.

Page 1