Jean Royer, étèque de Meaux, mort en 1377 ou
3. Volume qui devait avoir été exécuté avec le même luxe que le Bréviaire de Belleville (voir plus baut, n* t52), et dont la disparition est inflaiment regrettable.
4. La première traduction du Missel parait avoir été commencée pour Blanche de Navarre, seconde femme de Philippe de Valois. On lit dans l'inventaire des livres de Toratoiie du feu duc Philippe le Hardi, en 1404 : « La plus grant partie des cayers d'un messel translaté de latin en françois, lequel fist &ire feu la royne Blanche, et lequel a eaté laissié à parfoire, pour ce que on dit qu'il n'est pas expédient de translater tel livre, en espedal le saint canon » (Peignot, Catalogue de la bibliothèque de» duci de Bourgogne, p. 56).
BT DK OHARLBS Vt. *85
*186. Un très bel Messel, en françois, au commencement duquel a un kalendier bien figuré, escript de bonne lettre de forme, à deux coulombes, bien historié et enluminé. Comm. : Le XIII^ dimenche. Fin : h nom de li chantent. Couvert de drap d'or, à deux fermoirs dargent dorez, esmaillez de France.