Gérard du Puy
3. Lubert Hautschild, abbé de l'Eeckhout; voir la note relative à l'article 177 de l'Inventaire.
4. Le duc de Berry fit traduire cette histoire en français, par Jean d'Arras, pour sa sœur Marie, duchesse de Bar et marquise du Pont. (Voir la préface mise en tête du ms. français 1482.)
5. Ainsi porte le manuscrit; il faudrait peut-être lire;«ra, ou loca.
?f)4* LIVRES DE JEAN DE FRANCE,
terre, escripl, en François rimé, de lettre de courl, et historié en plusieurs lieux, que le vidame de Laonnois donna à Monseigneur. B99. C 1012. Qu'il eust. — 6 1. 5 s. — Guififrey, I, p. 249.
253- Un grant livre appelle les Croniques de Burgues, escript, en François, de lettre de court, lequel fut acheté par Monseigneur le duc de Hennequin de Virelay, demeurant en la rue neufve Nostre Dame, h Paris, en février 1403 (n. st.), la somme de 200 escus d'or. B 64. C 486. N'ont mie. — 100 1. — Guififrey, I, p. 237. — Voir la note 253.
254. Un livre appelle les Croniques de Burgues, escript, en françois, de lettre de court, bien historié et enluminé, lequel Monseigneur acheta, le 29 octobre 1407, la somme de 160 escus d'or comptans. B 106. C 504. Car elles furent composées. — 100 1. — (Baillé à la duchesse de Bourbonnais. C. — Aujourd'hui au Musée britannique, ms. royal 19, E. VI.) — GuifFrey, I, p. 251.
255. Le livre Godefroi de Billon, qui parle du passage d'outre mer et du conquest de la Terre sainte, escript, en françois, de vieille lettre de forme, lequel a vecques plusieurs autres monseigneur acheta à Paris, le 27 aoust 1405, de Bureau de Dampmartin, pour le pris de 2,025 livres. B80. C497. Pent's et fist. — 20 1. — (Baillé à la duchesse de Bourbonnais. C.) — Guififrey, I, p. 242.
256- Un petit livre appelle la Fleur des histoires de la terre d'Orient, escript en françois, de lettre de court, enluminé et historié en plusieurs lieux, en la fin duquel a un autre livre de toutes les provinces et cités de l'universal monde, lequel monseigneur dp Bourgogne donna à Monseigneur à Paris, le 22 mars 1403 (n. st.). B84. C 1005. Du royaulme. — 20 1. — Ms. français 12201 de la Bibl. nat. — Guififrey, I, p. 244. — Voir la note 256.
257. Un grant livre des Sept ars, en latin, escript de lettre de forme, et commence au livre de Priscian de l'art de grammaire, très bien historié et enluminé, lequel livre avoit autres fois esté de Monseigneur, et a esté recouvré après le trespas de
feu raons. d'Orléans, à qui Monseigneur Tavoit donné'. A 954. B 108. C 1019. Quamvis contractum. — 75 1. — (Aujourd'hui n" 275 du fonds Burney, au Musée britannique^. En tête du ms. on lit cette note : « Iste liber fuit domino Gregorio pape XI. » A la fin, le duc de Berry a tracé ces mots : « Ce livre est au duc de Berry et d'Auvergne, conte de Poitou et d'Auvergne, et li donna le pape Climant de Genève l'an mil CGC IIII" et VII. ))) — GuifFrey, I, p. 252. — Voir la note 257.
259- Un grant livre appelle Catholicon, escript de lettre de forme. A 1030. D 27. E 19. — (Donné à la Sainte-Chapelle. A. D. — Aujourd'hui ms. 335 de Bourges). — GuiflPrey, II, p. 131. — Voir la note 259.
260- Un livre appelle Catholicon abregié, escript de lettre de forme, lequel Monseigneur le duc d'Orléans^ donna à monseigneur en avril 1401. D34. — (Donné en 1404 à la Sainte- Chapelle. D.) — Guiffrey, II, p. 175.
261. Un livre appelle Terance, escript en latin, de lettre de forme, très bien historié et enluminé, lequel livre fut donné à Monseigneur en janvier 1408 (n. st.) par mons. Martin Gouge, lors son trésorier gênerai, à présent evesque de Chartres. B120. C 1022. Nenipe. 1- 30 1. — (Aujourd'hui n" 7907 A du fonds latin.) — Guiffrey, I, p. 257. — Voir la note 261.
262. Un livre appelle Terance, de lettre de forme, et glosé, à deux fermoers d'argent dorés, esmaillés aux armes de monseigneur de Guienne, lequel livre l'evesque de Chalon^ donna à Monseigneur. B 178. C 529. Fore sibi hanc. — 75 1. — (Rendu en mars 1417 (n. st.) aux exécuteurs testamentaires du duc de Guienne. C, fol. 276 v». — Aujourd'hui ms. 664 de l'Arsenal.) — Guiffrey, I, p. 335. — Voir la note 261-262.
263. Un livre en latin des Bucoliques de Virgile, glosé en plusieurs lieux. A 996. — (Donné à la Sainte -Chapelle. A. Probablement le ms. latin DCXI de Turin.) — Voir la note 263.
1. Ce manuscrit est ainsi désigné dans l'inventaire A : « Un livre de Pre- « cian, traictant de geomettrie et de pluseurs autres sciences. »
2. Voir Francisque-Michel, Documents inédits, Rapports au ministre, p. 160. .3. Louis, duc d'Orléans.
4. Sans doute Jean de La Coste, cvèque de Chalon, de 1405 à 1408.
264. Un livre d'Ovide Métamorphosées, escript, en François, de lettre de court. A 987. — (Donné à l'abbé de Saint- Sulpice. A. — A cet article ou h un des deux suivants paraît répondre le ms. 742 de Lyon.) — Guiffrey, II, p. 127. — Voir la note 264-265.
265. Un livre d'Ovide Metamorphoseos, escript en François, riméi. B65. C 487. De la disputoison. — 25 1. — (Baillé h la duchesse de Bourbonnais. C.) — Guiffrey, I, p. 237.
266. Un livre escript en François, de lettre de Forme, d'Ovide Metamorphoseos. A 995. B 24. C 985. — 30 1. — GuiF- Frey, I, p. 229.
267. Un livre appelle Ovide Metamorphoseos, escript, en François, de lettre de court, et glosé en plusieurs lieux. A 972. B 10. C 460. — 30 1. — (Baillé à la duchesse de Bourbonnais. C. — Aujourd'hui n" 373 du Fonds Français.) — Guiffrey, I, p. 226.
268. Un petit livre en François, escript de lettre de forme, que fit Ovide de l'Art d'amours. A 1020. — (Donné au comte de Clermont2. A.) — Guiffrey, II, p. 130.
269. Un rommant qui parle des Quatre fils Haymond, de Rolant et Olivier et plusieurs autres, escript de lettre de court, lequel Monseigneur acheta de maistre Jehan Flamel, son secrétaire, le pris de 30 Frans. B 105. C 1018. Pou7- aler à Paris. — Guiffrey, I, p. 251.
270. Un grant livre appelle le Livre de Lancelot du Lac, escript en François, de lettre de Forme, très bien historié au commencement et en plusieurs lieux, lequel Monseigneur acheta, en janvier 1405 (n. st.), de maistre Regnault du Montet, demeurant à Paris, la somme de 300 escus d'or. B 71. C 102. En la fin. — 125 1. — (Baillé au comte d'Armagnac. C. — Aujourd'hui n"^ 117 à 120 du Fonds Français.) — Guiffrey, I, p. 239.
271. Un livre appelle le Brut d'Angleterre, escript, en François rimé, de lettre de court. B 161. C 527. Un filz avoit. —
1. M. Paris {Les Manuscrits français, III, 177) et M. Hyver (p. 46) ont cru sans fondement qu'à cet article d'inventaire répondait le ms. français 373.
2. Jean de Bourbon, comte de Clermont, gendre du duc de Berry.
5 1. — (Baillé à la duchesse de Bourbonnais. C. — Aujourd'hui n° 1454 du fonds français.) — GuifFrey, I, p. 330, et II, p. 338. — Voir la note 271.
27â. Un livre nommé Giron le Courtois, en deux volumes. C 557. Vol. I : Preudommes et hardiz; vol. II : Quant le bon chevalier. — 150 1. — Guiffrey, II, p. 242.
273. Un livre de Regnart et de pluseurs autres livres dedans. A998. B 26. C 467. — 2 1. 10 s. — Guiffrey, I, p. 229.
274. Un livre escript et noté de Lays anciens. A 991. B22. C 984. D20. — 2 1. 10 s. — (Promis h la Sainte-Chapelle en 1404. D.) — Guiffrey, II, p. 229.
275. Un livre du Romant de la Rose. A 992. — (Donné à Guillaume de Lode. A.) — Guiffrey, II, p. 127.
276. Le romant de la Rose et le Testament maistre Jehan de Mehun, en un volume escript de lettre de court, lesquels romant et Testament furent donnés à Monseigneur le 7 juillet^ 1403 par l'evesque de Chartres, lors son trésorier gênerai^. B87. Ens en le milieu. — (Donné à Guillaume Lurin, le 3 mars 1414 (n. st.). B. — Aujourd'hui ms. français 380.) — Guiffrey, I,
277. Un livre escript de lettre de forme, ouquel est le romant de la Rose, le livre de la Violette, le livre de la Penthère et le Testament maistre Jehan de Mehun, bien historié et enluminé de blanc et de noir, lequel Monseigneur acheta la somme de 120 escus d'or comptans. B107. C505. Que j'oy près. — (Baillé à la duchesse de Bourbonnais. C. — Le Laboureur^ dit à propos de ce ms. : « Ce livre, sans pris pour la beauté des figures de miniatures, est encore aujourd'huy dans la bibliothèque du président de Mesmes, où M. le comte d'Avaux, son fils, me l'a fait voir. » — Guiffrey, I, p. 251. — Voir la note 277.