‹ Recherches sur la librairie de Charles V (volume 5)Chapitre 189 sur 199 · I. Édit. de Georges Doutrepont, p. 67, n · texte numérisé non relu

I. Édit. de Georges Doutrepont, p. 67, n

mence au second feuillet par les mots Maintenant puis que vous bien vees..., et porte les armes du duc au bas du frontispice. (Note communiquée par Sir Ed. M. Thompson.)

296 bis. La possession du manuscrit de la Divine Comédie, n» 72 du fonds italien, a été attribuée au duc de Berry par Paulin Paris [Les Manuscrits français, t. VII, p. 147), et d'après lui par Guiffrey (t. I, p. cLxxx) et par Mazzatinti [Inventario dei manoscritti italiani délie biblioteche di Francia, vol. I, p. 8). Cette attribution n'est pas acceptable : les armes de France, peut-être engrêlées de gueules, qu'on voit dans la première initiale et sur plusieurs autres pages ', montrent que le livi'e a appartenu à Charles, duc de Guyenne, frère de Louis XI. Ce qui prouve que telle est l'origine de ce manuscrit de Dante, c'est la note « 90 feulletz escrips, n° 15 », écrite au commencement, tout en haut des feuilles de garde. — VoirZe Cabinet des manuscrits, t. I, p. 85, et Auvray, Les Manuscrits de Dante des bibliothèques de France, p. 24.

1. Fol. 14, 17 v, 19 et 47 v°. Sur plusieurs de ces pages, les trois fleurs de lis sont posées verticalement les unes au-dessus des autres.

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