‹ Recherches sur la librairie de Charles VChapitre 91 sur 219 · Article · texte numérisé non relu

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5. Articles 5 et 1050. Il est possible qu’il s’agisse ici de la Sainte-Chapelle du palais.

6. Articles 43, 123, 136, 155, 158, 168, 169, 201, 202, 204, 208, 212, 216, 217, 262, 278 et 287.

7. « ... Leur donna belle librarie bien garnie de livres, spères, astrolabes, saphées et autres instrumens servans à la dicte science [d’astrologie], qui encores y sont. » (Ms. français 1357, fol. 3.) « Ung eolliege de astrologie et « medicine, où il mist plusieurs livres singuliers des dictes sciences, en grant « et merveilleux nombre...; y mist aussi plusieurs astralabes, equatoires, « spères et autres instrumens, comme saphées, désirées et semblables. » [Ibid., fol. 142.)

8. « Quia idem rex dominus noster dictum collegium in redditibus, admortizationibus et libris multipliciter augmentavit, adeo quod sibi debetur principaliter nomen et auctoritas fundatoris et etiam collatoris... » (Ms. latin 4397 A,

PRÊTS ET DONS DE LIVRES

tion que fait Gilles Malet d’un exemplaire des Éthiques donné par le Roi « aux escoliers maistre Gervaise1 ».

Ce fut à la prière de Pierre de Villars, évêque de Troyes, que Charles Y fit délivrer aux Dominicains de Troyes des joyaux, des reliquaires et des livres, dont l’aliénation fut sévèrement interdite, le 26 février 1 371 , par le pape Grégoire XI2. La bulle qui prononçait cette interdiction fut transcrite sur chacun des livres, avec une note portant que la donation du Roi avait été provoquée par Pierre de Villars, et que tout volume aliéné, engagé ou prêté devait être considéré comme la propriété de l’évêque et du chapitre de Troyes et du couvent des Dominicains de Paris. Malgré ces précautions, les livres offerts par Charles Y aux Dominicains de Troyes furent dispersés au xvie siècle, sous l’administration d’un prieur ignorant3. La Bibliothèque nationale en a recueilli quatre, les nos 7475, 8541 et 1 0623 du fonds latin, et le n° 5256 (en partie) du fonds français; deux autres sont possédés par la ville de Troyes1; un septième a passé dans une vente publique faite à Paris en 1824 5 : exemplaire de la Légende dorée, ayant appartenu au cardinal de Rrienne et terminé par une note dont nous n’avons qu’une transcription peut-être incorrecte :

Vitam Sauvilla — Sanctorum scripsit in ilia Rotomagi villa — Bernardo permanet ilia.

Ce fut fet en l’an de grâce A mon sire B. de Brace,

fol. 54.) Voir dans le même volume, fol. 21, 46 v" et 82, les statuts relatifs à la conservation des livres du collège de maître Gervais.

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