IE SL CA AVI 1913. FIL
épith. périt.
-— épith. périt.
hém. n.
DE PETROMYZON.
Phototypie E. Hellemans, Bruxelles.
DU PANCRÉAS CHEZ PETROMYZON ss)
FIG. 7 et 8. — Larve de P. fluviatilis (Ammocète), longue de 21m/m (sublimé, carmin boracique), 265 diamètres. Coll, JULIN. Fragments de deux coupes frontales successives, dont l'une (fig. 7) est représentée à faible grossissement par la figure XII dans le texte, page j5l. Ces deux figures sont destinées à montrer que les cordons pancréatiques intestinaux (le ventral sur la figure) naissent par déiamination de l’assise profonde du bourrelet intestinal et commencent à se détacher par leurs extrémités.
FIG. 9. — Larve de P. fluviatilis (Ammocète), longue de 34m/m (sublimé, carmin boracique), 200 diamètres. Coll. JULIN. Reconstruction graphique de douze coupes transversales de 104, destinées à montrer le pancréas dans son ensemble, à ce stade du développement. L'intestin antérieur (face crâniale du modèle) est dirigé vers l'observateur. La lumière de l'intestin moyen, telle qu'elle se présente sur la 12% coupe, aiusi que le débouché du canal cholédoque à ce niveau, sont indiquées par un pointillé. Le pancréas, complètement détaché des deux bourrelets intestinaux dorsal et ventral, se trouve situé dans le sillon d’invagination formé par le débouché de l'intestin antérieur dans l'intestin moyen; il se montre encore nettement constitué par ses trois ébauches. L’ébauche cholédocienne est représentée par une vésicule isolée contre la face ventrale du cholédoque, au voisinage du débouché de ce canal dans la partie initiale äe l'intestin moyen. Les deux cordons pancréatiques intestinaux dorsal et ventral sont formés l’un et l’autre par un cordon épithélial présentant des dilatations alternant avec des rétrécissements. Dilatations et rétrécissements sont pleins, ainsi que le montre la figure 10 (pl. 1v).
FIG. 10. — Larve de P. fluviatilis (Ammocète), longue de 34m/m (sublimé, carmin boracique), 800 diamètres. Coll. JULIN. Fragment du cordon pancréatique intestinal ventral, pris sur l’une des coupes qui ont servi à la reconstruction graphique (fig. 9). Les dilatations, aussi bien que les rétrécissements du cordon pancréatique, sont directement limités par une membrane propre, contre laquelle sont appliquées des cellules pigmentaires. Ils sont logés dans une trame de tissu conjonctif läche, dans laquelle on distingue de nombreux lymphocytes, et qui renferme de nombreux capillaires gorgés à la fois de cellules rouges du sang et des lymphocytes. Les cellules pancréatiques ont un moyau volumineux; leur cytoplasme qui paraît homogène, est en réalité uniformément chargé de très fines granulations.
F1G. 11. — Larve de P. fluviatilis (Ammocète), longue de 12c/m (sublimé, carmin boracique), 800 diamètres. Coll. JULIN. Fragment de la coupe transversale représentée par la fig. X111, dans le texte, page 37. La coupe montre deux dilatations du pancréas devenues vésiculeuses, L'épithélium secrétant est simple. Le cytoplasme paraît homogène, bien qu'il renferme de tres fines granulations uniformément réparties dans le corps de la cellule. La lumière de la vésicule est partiellement remplie par une sorte de coagulum se présentant sous la forme d'un réseau plus ou moins serré de filaments granuleux, dont les granulations ont légèrement fixé le carmin. Partout où ces filaments arrivent au contact de l'épithélium secrétant, la paroi superficielle de ces dernières est très peu nette, et il semble que les filaments se continuent avec elle. Au sein du coagulum de l’une des vésicules, on distingue des noyaux et même des fragments de cellules, mais jamais de cellules rouges du Ssang. Parmi ces noyaux de tailles diverses, il en est deux qui semblent en pycnose et simulent deux lymphocytes. Un petit nombre de cellules de l'épithélium secrétant semblent se détacher pour proéminer dans la lumière. La membrane basale, très nette et parfois décollée de la charpente conjonctive ambiante, montre de distance en distance un noyau aplati et homogène.
FIG. 19. — P. Planeri adulte, 800 diamètres (liquide de Müller, hématoxyline et
éosine). Coll. VIALLETON. Fragment de la coupe transversale représentée par la figure 111 dans le texte. La lumière des tubo-alvéoles est beaucoup plus restreinte que dans la figure IT. Elle renferme très peu de produit de secrétion. C'est en partie à cette circonstance sans doute qu'il faut attribuer le fait que les tubo-alvéoles ont un diamètre moindre et que la paroi superficielle des cavités secrétantes est nette. L'aspect du cytoplasme de ces dernières est le même que dans les deux figures précédentes.
marinus adulte (sublimé acétique, coloration de Mallory), 800 diamètres. Coll. JULIN. Fragment d'une coupe transversale du pancréas. Ce fragment comprend deux cordons pleins et une dilatation vésiculeuse. L'un des cordons, «, est formé par des cellules claires dont le cytoplasme renferme de très fins granules colorés en bleu par le Mallory, ivrégulièrement disséminés dans le cytoplasme, mais surtout abondants dans une zone périnucléaire. Dans la majeure partie de son étendue, ce cordon de cellules secrétantes est très intimement appliqué contre la membrane basale. Toutefois, en un point de son étendue, il existe, entre la membrane basale et la face profonde des cellules secrétantes, un petit espace péricellulaire parcouru par un réticulum de filaments granuleux dont les granulations très fines sont colorées en bleu. Le cordon b est, dans toute son étendue, circonscrit par un espace péricellulaire traversé par un réticulum de filaments granuleux colorés en bleu. Dans les cellules de ce cordon, les fines granulations bleues sont beaucoup plus abondantes que dans celles du cordon a. Elles remplissent tout l’espace cellulaire. Aussi ces cellules paraissent-elles plus foncées. La dilatation vésiculeuse (c) offre des caractères tout spéciaux. Délimitant la lumière centrale, un bel épithélium de cellules pyramidales. Parmi ces cellules, quelques-unes (trois) ont, comme les cellules du cordon D, la totalité de leur cytoplasme remplie de fines granulations que le Maillory a teintées en bleu. Les autres cellules offrent à distinguer une zone apicale et une zone basale Leur zone apicale, comprise entre la lumière et le noyau, est chargée de fines granulations colorées en bleu, qui même, dans quelques cellules, longent les parois latérales de la zone basale. Cette dernière est très nettement colorée en jaune et apparaît homogène. Dans la lumière de la dilatation vésiculeuse aussi bien que dans l’espace péricellulaire très large, on distingue une sorte de coagulum formé par un réseau de filaments sur lesquels sont disséminées de fines granulations colorées en bleu. Ces granulations constituent même de véritables petits amas contre la face profonde des cellules secrétantes dans l’espace péricellulaire seulement. il convient de faire remarquer que de nombreux capiljaires sanguins existent dans la trame conjonctive qui sépare cordons et vésicules. Par la méthode de Mallory, toute la charpente conjonctive apparaît en bleu très foncé.