‹ Recherches sur l’Anatomie comparée des Calycanthées, des Mélastomacées et des MyrtacéesChapitre 81 sur 134 · Bourgeons axillaires · texte numérisé non relu

Bourgeons axillaires

Les bourgeons axillaires du M. Payoniana diffèrent de ceux du

Bertolonia miranda parce qu'ils sont plus développés. Les premiers bourgeons renferment deux régions nodales.

Le point de végétation du premier bourgeon axillaire commence à se former dans l’aisselle des feuilles du nœud » du bourgeon terminal.

Sphærogyne latifoha.

La différenciation des tissus de la section intranodale moyenne du SpA. latifolia se fait de la même façon que chez le M. Pavoniana. Les particularités que présente cette différenciation sont les suivantes.

1° Il ne se forme qu’un petit nombre de massifs procambiaux médullaires et ces massifs sont très rapprochés du centre de la section.

2° Les poils, d’abord unisériés, subissent, comme ceux du Medinilla magnifica, un recloisonnement en tous sens d’une grande intensité, Fig. 13, PI. 12. Puis les cellules de leur pédicelle se multiplient, tandis que les cellules superficielles de leur extrémité libre s’allongent isolément comme chez le M. Pavtoniana mais sans se sclérifier. Tel est le mode de formation des poils en plumet.

Les bourgeons axillaires, au nombre de 3 dans chaque aisselle foliaire, sont disposés comme ceux du Bertolonia miranda. Toutefois (par suite de la croissance intercalaire) ces bourgeons sont appuyés contre la tige et placés les uns au-dessus des autres en escalier, Ils ne possèdent tous qu’une seule région nodale.

Tyre MEMECYLON.

MEMECYLON CLAUSIFLORUM,.

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