A1 — — . HO
La forme du canal rachidien jusqu'à la 5° dorsale est presque circulaire ou au moins à diamètre transversal à peine supérieur au diamètre vertical (chez le G° c’est l'inverse). A partir de la 5° dorsale, le diamètre transversal du canal diminue progressivement tnadis que la hauteur reste à peu près la même. Il en résulte que le canal paraît
d6 RECHERCIHES SUR LE CACHALOT.
comprimé latéralement. Il en est de même chez le G'(voir le tableau, page 66).
La disparition des apophyses articulaires est tout à fait complète à la 10° dorsale. A la 9°, elles sont déjà fort réduites, sauf celle de droite. A partir de la 10° dorsale, les apophyses musculaires existent seules. La base des lames et les racines supérieures des apophyses transverses qui les prolongent, vont en augmentant de la 1" à la 3° dorsale, et en diminuant de la 4° à la 7°. Aux 10°et 11° dorsales, la hauteur des lames augmente un peu, mais il n'y a plus trace de racine supérieure des apophyses transverses. Le tableau suivant donne la longueur du pédicule et de l’apophyse transverse supérieure réunis (dimension prise du corps
de la vertèbre à l'extrémité libre de l’apophyse transverse) :
cent.
AE OS ALORS RE EEE at De RE ON LUN To A us 15,8 GE Mn ane UN AT ME Ne er 16,7 Je D TR es te A CE 16,7 De el 2 NE RL ERR LD ANT ED LE 00 CAD BAR 16,4 6° D DT TO Re EE CO OT NS, Del S 13,7 He TE RE OR IDE BR OO ue à 19 CR TDR de a ve 10 99 TR io cd coco Dre 9
Jusqu'à la 7° dorsale inclusivement, les surfaces articulaires antérieure et postérieure pour les côtes sont bien développées. Les postérieures siègent à la base des pédicules. Déjà à la 7° dorsale leur diamètre transversal commence à diminuer. A Îa 8°, ce n'est plus qu'une surface de 3,5 centimètres de diamètre transversal sur 2,5 centimètres de diamètre antéro-postérieur. Cette surface est triangulaire et portée par une courte saillie osseuse. À partir de la 9° dorsale, il n’en existe plus trace.
Les surfaces articulaires antérieures pour les côtes, au bord antérieur du corps, sont déjà réduites sur les 5° et 6° dorsales, elles sont portées sur une saillie haute de 1,5 à 2 centimètres. A la 7° dorsale, cette saillie s’unit en arrière à celle qui porte la facette articulaire destinée à la 8° côte. Il résulte de cette union des deux tubercules une crète
horizontale, saillante sur les côtés de la vertèbre et haute de 3,5 à # centi-
mètres. Elle porte les surfaces articulaires pour les côtes correspondantes. À la 8° vertébre dorsale, cette crête prend une forme triangulaire, c’est le premier rudiment de l’apophyse transverse inférieure telle que nous allons la trouver aux vertèbres lombaires; son bord antérieur porte la côte correspondante. La 9° dorsale (PI. IV, fig, 4) offre dans le développement asymétrique et la disposition de ses apophysestransverses, les particularités décrites par Fiower à la 10° dorsale des divers spécimens qu’il a étudiés et qu'on retrouve également à la 10° dorsale (bien qu'à un moindre degré) chez notre sujet des Açores. À gauche, l'apophyse transverse inférieure, triangulaire, mesurant 6 centimètres de haut, présente sur son bord antérieur peu épaissi la surface d'insertion de la côte correspondante. Au bord postérieur du corps vertébral, on ne voit pas de surface articulaire. Quant à l’apophyse transverse supérieure du même côté, elle est épaisse et se projette à peu près horizontalement en dehors, en restant séparée de l’inférieure par un espace d'environ 6 centimètres. À droite, il n’en est plus de même. L'apophyse transverse inférieure, haute de 4°,8 et large de 9 centimètres, est épaissie sur son bord antérieur; elle porte à son extrémité libre une surface articulaire ovale, rugueuse, mesurant 9,2 sur 4°,2 pour la côte correspondante. En outre, le bord antérieur de cette apophyse se relève et envoie en dedans une saillie irrégulière, rugueuse, qui va à la rencontre d'un prolongement semblable de l’apophyse transverse supérieure et n’en reste séparée que par un espace de 2 à 3 millimètres, de telle sorte que les deux apophyses transverses forment avec le pédicule de la lame neurale un cercle osseux complet.
A la 10° vertèbre dorsale il n'y a plus trace, comme nous l’avons dit, des apophyses transverses supérieures, les inférieures seules désormais sont également développées de chaque côté; elles affectent la forme de longues et épaisses saillies portant à leur extrémité libre une surface articulaire ovale pour la côte correspondante, et sur leur bord antérieur une saillie de 1,5 centimètre environ, dirigée en dedans. Ces apophyses transverses inférieures se distinguent de celles du ‘par leur plus grande longueur
relative et leur moindre épaisseur; en voici les dimensions :
bn) RECHERCHES SUR LE CACHALOT.
cent.
Longueur, de la base au sommet . . . . : . . . 13,5 Diamètre antéro-postérieur "tu" 8,3 Épaisseur (diamètre vertical). . . . .......... 4,5
La 11° vertèbre dorsale a tous les caractères de la 1" lombaire. Toutefois, les lames vertébrales de plus en plus élevées se rapprochent en même temps et le canal rachidien devient plus étroit d’un côté à l’autre. L'apophyse transverse est horizontale, aplatie, son extrémité un peu épaissie est excavée en une petite surface rugueuse pour larticulation de la côte. Les
dimensions de ces apophyses sont les suivantes :
cent Longueur, de la 'base*au sommet... 16,4 Diametre antéro-DOSLÉTIeUL MEME CE 9,3 Épaisseur (diamètre vertical). . ............ 2,3
Vertèbres lombaires (PI. IV, fig. 6 et 8). — Les vertèbres lombaires au nombre de 8 présentent les mémescaractères que celles du mâle et ne s’en distinguent que par la plus grande longueur de leurs apophyses épineuses, dont la forme est également un peu différente. Les corps vertébraux ; dès la 1" lombaire, se distinguent des vertèbres dorsales par la diminution de leur diamètre transversal. Ils portent à la face inférieure une carène qui augmente de hauteur jusqu’à la dernière lombaire. L’extrémité antérieure de cette carène est relevée de chaque côté d’un tubercule rugueux qui, à la lombaire, n'existe qu'à droite. Les apophyses transverses sont horizontales, aplaties, renflées à l'extrémité et croissent graduellement en longueur jusqu’à la 6° lombaire. La 7° est un peu plus courte, et la 8° de même longueur que la 6°. Voici d’ailleurs la longueur des apophyses transverses. Nous joignons à ce tableau la mesure de la distance du bord
supérieur de l’apophyse musculaire au corps :
Distance du bord sup. des apop. muscul. au corps.
Long. des apop. lransv.
cent. cent.
1"eapophyse transverse. .. 13 4 apophyse musculaire. . 10,5 29 — — 1912 2° -- — JR RA0 3° —= — RAR MU E 3° — A0 4° — = AS 6 4° — — AUS De — — MSIE AA ° — — SF MEAS;4 6° — — 436 6° — no IS 1 — — Ne CRE) He — 16, 8° —= — TA 8° — — D Ou
Les apophyses musculaires sont proportionnellement un peu plus lon-
gues et moins larges que chez le Gj'; elles mesurent :
cent. cent.
Longueur de la 1°° apophyse musculaire. 8 largenre291° 4,9 = DË — — 5,7 FRS 4,0 — 3° — = 8,7 = 4,17 = Le — : 9,3 Re 4,9 — D° — — ON nn »,4 — CR — 9,2 PR Tate 6,3 —- BR 2 9,5 AL a tr 6,7 == 8° — — 10 = NAT 6,4 La longueur des apophyses épineuses est :
cent 4% apophyse ÉpInEuse. .... - : . . 24,5 2e — Re er acute 26 9° — HN) it reel crus tele 26,5 4° — ST +: de - 28 5° — nn Ni ae nat D 28,2 6° EU RSR ERA ere 26,4 He = NE 20,7 8° — RE OS Co ee 1,5
Les apophyses épineuses se distinguent de celles du ° par la forme de leur extrémité en même temps que par leur grande longueur. Elles égalent et surpassent d’une manière absolue la longueur des apophyses épineuses des vertèbres lombaires du jf qui est cependant de taille bien plus grande (comparer le tableau ci-dessus avec les chiffres que nous donnons page 29).
A la 1° lombaire, l’apophyse épineuse, très allongée, se dilate à son extrémité supérieure en une large surface rugueuse ovalaire, mesurant 8°,8 de diamètre antéro-postérieur et 4,3 de diamètre transversal (1). Les bords de cette surface sont saillants et irréguliers.
Aux 2° et 3° lombaires la même surface existe également, mais ne mesure plus que 3°,5 de diamètre transversal; par contre, elle est plus longue, le bord de ces apophyses ayant un diamètre antéro-postérieur plus grand. — Aux 4° et 5° lombaires le bord supérieur des apophyses épineuses est convexe, plus épais en arrière qu’en avant ; ces apophyses se distinguent
également de celles du mâle par leur grande longueur.
(1) Cette forme de l'extrémité de l'apophyse épineuse existe aussi aux deux dernières dorsales.
Vertèbres caudales (PI. V, fig. 2).— Nous ne possédons que les douze premières vertèbres caudales. La forme du corps est, dansles premières surtout, tout à fait semblable à celle du corps des vertèbres lombaires, puis peu à peu, par suite de l’effacement successif des apophyses, l’apparence générale de ces vertèbres change. Elles présentent exactement la même configuration que nous avons décrite chez le Gf. Notons, sur les faces latérales des trois premières caudales, lexistence de nombreuses gouttières vasculaires s’irradiant en {ous sens; il en existe déjà un certain nombre sur la 8° lombaire, mais elles sont beaucoup moins accusées. Chez le Cj, ces gouttières vaseulaires sont fort peu nombreuses et ne méritent pas de mention spéciale.
Au bord inférieur de la 1" caudale, en arrière, se voient deux surfaces articulaires saïllantes pour les os en V. Aux onze suivantes, il existe en outre deux surfaces au bord antérieur et inférieur du corps; à la 2° caudale, les surfaces postérieures deviennent beaucoup plus larges et occupent le sommet de tubereules épais; elles conservent le même développement jusqu'à la 12° dorsale, où elles sont à peine moins saillantes.
Les apophyses transverses des quatre premières caudales ont à peu près la même forme qu'aux dernières lombaires. Elles sont proportionnellement plus longues que chez le G'. Aux 5° et 6° caudales leur bord postérieur est coupé obliquement, et elles offrent une antéversion plus prononcée. Dès la 6° caudale l’apophyse transverse tend à rejoindre le corps par son extrémité postérieure, elle dessine ainsi une profonde eneoche qui est complètement transformée en trou à la 7°. A la 8° caudale, l’apophyse transverse a disparu presque complètement et n’est plus représentée que par une crête horizontale interrompue en son milieu.
Les apophyses épineuses vont en diminuant rapidement de hauteur de la 1" à la 12° caudale. Ainsi l’apophyse épineuse de la 1% a 16°,5, tandis que celle de la 2° n’a plus que 11°,3. Sous ce rapport, la © présente les mêmes caractères que le C7. Toutefois, tandis que chez le Gfles 11° et 12" caudales sont totalement dépourvues d'apophyse épineuse, de telle sorte que le canal rachidien est ouvert, chez la femelle le canal est encore complètement fermé. Ce n’est pas que les ares présentent chez cette dernière un plus grand développement; ils ont la même forme que chez le mâle,
mais ils se rejoignent au-dessus du canal rachidien peut-être en raison de
l’âge plus avaneé du sujet. On trouvera au tableau général des mesures des os, page 66, toutes les dimensions relatives aux vertèbres caudales. Os en V. — Les os en V (os chevrons) que nous avons reçus avec le squelette, sont au nombre de neuf seulement. Le premier nous parait manquer. Les neuf suivants se suivent incontestablement. Ceux des 11° et 12° caudales nous font défaut, mais il n’y a pas de doute que ces vertèbres en étaient pourvues, à en juger par l'existence de surfaces articulaires bien développées. L'os en V de la 2° caudale se distingue, comme chez le «j, des suivants par sa moindre largeur et par la structure rugueuse de son extrémité libre : les autres ressemblent à peu près à ceux du mâle, sauf que les 3°, 4°, 5° et 6° sont proportionnellement moins larges. Voici les
principales dimensions de ces os :
cent. cent. cent.
4% manque 2e longe. totale. 40 long. de l'épine. 29,5 plus gr. larg. de l'épine. 11,3 3e — 0 — - 2ù — —- 0151 4 — 3% — . He — -- AT 5e — 6 Æ 3,9 —— — Du 17:
6° — 516 Hi29:7 — 0158 EN — 209 — 105 — . 12,4 8° — ot —- a LE - — 15,9 EN — ut lae — DCS -- — 013;8 10° — NE —- sn Pl — ; O6
Srerxum (PI. V, fig. 5).—11 a la même forme générale que chez le mâle ;
ses dimensions sont les suivantes :
cent Longueur (non compris la pièce xiphoïde), . . . . . . . . . . . . .. 48 Plus grande largeur (au niveau des tubérosités antérieures). . . . 72 Pareeumwvers le milieu. PRE PENTIER CUITE A0 Largeur au niveau des tubérosités postérieures. . .......... 39
Il n'existe pas d'asymétrie apparente entre les os de chaque côté. En avant de l’orifice médian, les deux os latéraux ne paraissent avoir pris contact que sur une petite étendue. En arrière de l’orifice, au niveau des tubérosités postérieures, il semble que les deux os soient restés séparés par un espace de 4°,8 environ (occupé sans doute par du cartilage). L’orifice médian est comparativement plus large que chez le Œ. Il est de forme ovale et mesure 19 centimètres de long sur 11 centimètres de large. Sa
plus grande largeur correspond à peu près au tiers antérieur.
Le bord antérieur du sternum n’est pas droit, comme chez le mâle, mais profondément excavé. Son épaisseur au milieu n'est guère que de Î centimètre. Aux angles elle atteint 7 centimètres. Les tubérosités de l'extrémité postérieure ont environ 7°,8 d'épaisseur. Elles sont moins grossièrement rugueuses que chez le .
Les surfaces articulaires pour les côtes sont au nombre de trois de chaque côté : 1° une antérieure au niveau de l'angle antérieur épaissi; cette surface est ovale et mesure 11 centimètres sur 7 centimètres; 2° une moyenne au bord externe de la tubérosité postérieure ; elle est complétée par une demi-surface de l'angle antérieur de la pièce xiphoïde ; 3° enfin, vers le tiers postérieur du bord externe de la pièce xiphoïde il existe une surface concave qui parait avoir donné également attache à une côte. — On ne voit pas de surface articulaire sur le milieu du bord des pièces sternales antérieures, comme il en existe chez le ÿ.
La pièce xiphoïde que nous possédons parait avoir été unique et placée sur Ja ligne médiane en arrière du sternum, à la façon du nodule osseux observé en place par FLower chez le spécimen de Caithness. Chez notre femelle, c'est un os très spongieux, à surface rugueuse, discoïde, à contour irrégulièrement ovalaire. Il mesure 15 centimètres dans le sens de l’axe du corps, et 20 centimètres transversalement. L'épaisseur moyenne de l'os est de 6°,5 ; elle atteint toutefois près de 8 centimètres vers son bord le plus épais.
Côres. — Il en existe 11 paires. La 10° droite et la 11° gauche nous manquent. On trouvera plus loin, page 67, dans le tableau général des poids des os du squelette, les chiffres qui se rapportent aux côtes. Le tableau suivant en donne les dimensions; il est conforme à celui de FLower :
Extrème longueur Circonférence Circonférence
en au à Courbe.
ligne droite. milieu. l'extrémité infér.
mèt. cent. cent. cent.
{re côte droite. . 0,85 25 48 27 — gauche... 0,83 26 45,5 25 2e côte droite . . 1,23 16 21 40 — gauche. . 1,1% 479 21 34 3° côte droite . . 1525 13,5 17; 45 — gauche. . 1,29 16 21 45 4° côte droite . . 1,25 17 20,5 45 — gauche... 1,25 13,5 17 45,5
Extrème longueur Circonférence Circonférence en au à Courbe ligne droite. milieu. l'extrémité infér.
mèt, cent. cent. cent.
5° côte droite. . 1,21 13 4175 43 — gauche. . 1,26 13 16 44 6° côte droite . . 1,16 13,5 13 43,5 — gauche.. 1,16 43 14,5 A7 1° côte droite. . 1,11 13 12 36 — gauche.. 1,10 13,5 12,5 A 8° côte droite. . 1,08 19,5 10 35 — gauche.. 1,10 12 11 39 9° côte droite . . 0,98 11 9,5 922 — gauche... 1,03 12 10,5 21,9 10° côte droite. . manque — gauche... 0,86 il 11 15 14° côte droite. . 0,67 10 8 8 — gauche. . manque
La 1" paire de côtes a la forme déjà décrite chez le Cf. La 2° paire ressemble plus à la 3° qu’à la 1°, non seulement en raison de la plus grande longueur des os, mais encore par la petite dimension de leurs extrémités, tandis que chez le les côtes de la 2° paire se rapprochaïent beaucoup de la 1° par l'élargissement de ces extrémités. La 11° côte droite, longue et grêle, est renflée à son extrémité, terminée par une surface concave et très rugueuse ; elle est comprimée dans toute sa longueur et subit une torsion qui amène la face antérieure à devenir inférieure et la face postérieure à devenir supérieure, en même temps que les bords de los deviennent minces et tranchants.
Omopcares (PI. V, fig. 7). —Mème forme générale que chez le C'. L’omoplate gauche seule présente l’orifice vasculaire signalé chez celui-là, encore est-il très réduit, principalement à la face externe. Il estovalaire, son grand diamètre mesurant 17 millimètres en dedans et 7 millimètres en dehors (1). Nous avons donné, en même temps que les dimensions de l’omoplate de notre c, celles de l’omoplate de la © . La comparaison des chiffres de ce tableau (page 34) montre diverses particularités. On voit tout d’abord que le bord supérieur de l’omoplate est, par rapport à la hauteur de l'os, plus étendu chez la © que chez le G'. En exprimant la longueur par 100, on trouve
(4) Cette disparition de l’orifice vasculaire à droite et sa réduction à gauche sont-elles corrélatives de l’âge avancé de notre sujet Q ? On s’expliquerait à la rigueur ainsi que FLower n'ait pas mentionné ces trous vasculaires chez les individus adultes qu'il a décrits. Peut-être encore ces orifices sont-ils de simples variétés individuelles.
que la largeur de l'os est 80 pour le Gf et 90 pour la ©. En second lieu, la longueur de l’acromion et celle de l’apophyse coracoïde sont chez la Q très supérieures à ce qu'elles sont chez le Cf. En exprimant par 100 la longueur de l’acromion chez le G', elle est de 84 chez la © ; l’apophyse coracoïde du mâle étant exprimée par 100, celle de la © est de 75, tandis que la longueur de l’omoplate du G'étant supposée égale à 100, celle de l’omoplate de la © est seulement de 56. Ce développement considérable des apophyses de l’omoplate de la © est d'autant plus frappant que l'esprit se reporte involontairement au développement plus grand des apophyses épineuses des vertèbres chez cette dernière (1).
Meugre ANTÉRIEUR (PI. V, fig. 9). — La tète de l’humérus est complètement soudée au corps de l'os, ainsi que les épiphyses de l'extrémité distale. Une tubérosité saillante existe sur le milieu du bord cubital de l'os, elle est reliée à la tubérosité qui avoisine la tête articulaire par une erète épaisse et rugueuse occupant la moitié supérieure du bord cubital. Comparativement au mâle, cette crête est plus allongée chez la femelle et la tubérosité plus saillante. D'ailleurs l’humérus est dans son ensemble proportionnellement plus long et moins massif que chez le '. En exprimant par 100 la longueur de l’humérus du (3, la longueur de celui de la © est de 73, tandisque sa larseur est de 63 pour 100 seulement. La même observation s'applique aux deux autres os du bras (voir le tableau comparatif, page 36).
Le radius et le cubilus sont soudés par leurs extrémités proximales, mais ils ne sont pas en contact aux extrémités distales. Les épiphyses proximales sont solidement soudées aux os. Il ne parait pas en avoir existé aux extrémités distales. Le radius n'offre aucune particularité notable. Quant au eubitus, il se distingue par la concavité très prononcée de ses deux bords et par la forme élargie de son apophyse olécrâne. Celle-ci forme une proéminence osseuse à peine étranglée à sa base, large, aplatie et terminée par un bord convexe. Proportionnellement à celle du Ç;' elle est beaucoup plus courte et plus large. En voici d’ailleurs
les dimensions dans nos deux squelettes mâle et femelle :
(1) Ce sont là de ces analogies singulières que rien ne peut expliquer dans l’état actuel des sciences, comme celle si frappante qui existe entre les maxillaires et les côtes de Neobalænra marginata,
cent. cent.
Éongueurne trees 9,8 OR Er re Sp LarseUr Er E Lee RTS NT 8,3 Main. — Nous n'avons malheureusement qu'un petit nombre des os de
la main. Les quelques os du carpe que nous possédons ne sauraient être exactement rétablis en position. Notons seulement qu’on trouve autour de la plupart d’entre eux ces sortes d’épiphyses périphériques déjà décrites par FLower chez le Gf et que nous avons signalées plus haut. Elles sont en partie soudées aux os.
En outre, parmi les os du carpe que nous possédons, il en est un, de petite taille, qui présente au bord externe une protubérance épaisse, se projetant en dehors en une courte saillie triangulaire. L'os en question parait répondre au pisiforme. En dedans, une ossification épiphysaire comble l’espace qui le sépare du carpien le plus voisin, et l'unit à lui.
Les métacarpiens n’offrent rien à noter. Nous possédons les 5 métacarpiens de l’une des mains. Ils ressemblent à ceux du mâle, et la description que nous avons donnée de ces derniers leur est exactement applicable. Le premier seul mérite une mention spéciale, étant proportionnellement plus court et plus épais que sur notre Get présentant à son extrémité distale une surface articulaire qui ne laisse aucun doute sur l'existence d’une phalange. Ce 1* métacarpien ressemble à celui qui est figuré par FLower (fig. 1, pl. 62).
Les quelques phalanges que nous possédons ont la forme en sablier, et sont tout à fait semblables à celles du «ÿ'.
Bassin (PI. V, fig. 11).
sure 19 centimètres de long et 5 centimètres de large à son extrémité anté-
Nous ne possédons qu’un os du bassin. Il me-
rieure. C’est un os aplati, à surface interne concave, s’atténuant en arrière et s’épaississant en avant pour se terminer par une extrémité rugueuse qui semble s'être continuée par un cartilage. Son bord supérieur sinueux est mince; son bord inférieur également sinueux est épaissi et creusé au milieu d’une profonde rigole qui se trouve séparée de la face supérieure concave par une crète osseuse, saillante, longue d'environ 75. La face inférieure de l’os est à peu près plane.
Nous terminerons cette étude du squelette de la femelle par le tableau général des poids et des mesures des os :
G 9 ST £°TG Y'TG 8°TG C'YG CG YG £'YG Y'YG 9°£8 £'£c £'£c Y'£G S'£G S'EG 9'£8 G'£c LE SEC G'0G G'6F & 0G C'6I L'SF 8'8r IG G'Ca « "Ju99
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