‹ Recherches sur le Diagnostic de la PulloroseChapitre 19 sur 25 · Nous montre une absence d’agglutinines à · texte numérisé non relu

Nous montre une absence d’agglutinines à

la première séro-agglutination lente.

550, 725, 732, 734, 735, 736, 739. — Présente des résultats concordants avec toutes les méthodes, sauf la pullorination qui est tantôt positive tantôt négative, mais ne concorde jamais avec les résultats obtenus par les autres tests.

741. — Séro-agglutination lente positive le 5 décembre 1932 et le 24 décembre 1932, douteuse le 26 mars 1933. Pullorination négative.

Hémo-agglutination et séro-agglutination rapide. Ont des réactions douteuses.

Elles marquent une certaine sensibilité qui tendrait à les faire considérer comme des méthodes plus sensibles que la séro-agglutination lente. A la vérité, nous trouvons des cas où le contraire existe aussi, il nous est donc impossible de conclure dans ce sens et nous contenter de déclarer que ces méthodes se valent.

744. — Hémo-agglutination douteuse, alors que les autres tests du même jour sont franchement négatifs.

749, 751. — Défaillance de la pullorination.

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752. —— Hémo-agglutination, séro-agglutination rapide. Pullorination du 26 mars 1933. Présentent des réactions positives alors que la séro-agglutination lente du même jour est négative. Nous avons recommencé plusieurs fois cette séro-agglutination lente et nous avons trouvé à chaque fois une réaction franchement négative.

Devant la diversité de ces résultats nous ne pouvons faire autrement que de déclarer que toutes les méthodes, y compris la séro-agglutination lente, ne sont pas infaillibles, toutes présentent des différences aussi inexpliquées qu'inattendues et la conclusion que nous apportons à ce travail est la suivante :

Employer une méthode simple, pratique, rapide, en tout cas il est indispensable de recommencer au moins trois fois par an pour obtenir un résultat.

En conséquence, le vétérinaire devra choisir entre la pullorination qui, certes, ne nous a pas donné les mêmes résultats que ceux obtenus par Gasse, à Samoreau, mais qui permet encore à l'heure actuelle à bon nombre d’aviculteurs de se débarraser en quelques années de leurs porteurs de germes.

Nous pensons en effet que l'emploi d'une autopullorine doit donner de meilleurs résultats que ceux que nous avons obtenus, et nous insistons encore sur ce fait que les animaux que nous avons expérimentés étaient pour la plupart des Wyandottes et par conséquent à peu près dépourvus de barbillon, ce qui nous a gèné grandement dans la lecture des réactions.

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