RATE
Chacun des complexes est alors isolé par centrifugation, lavé avec 15. à 20 em* de solution de chlorure de sodium à 5 p. 100 et repris par 5 cm$ d'acide sulfwrique à 20 p. 100 volume (!) et 2 cm de solution d’iodure de potassium à 20 p. 100 (2): Après filtration pour séparer le mercure réduit, le tube à centrifuger et le filtre sont lavés avec, trois ou quatre fois, 2 cm? d’eau distillée, et le filtrat est additionné de 5 em d’iode N/10 puis de 8 cm de lessive de soude pure. Après dix minutes de contact, acidifier par de l’acide chlorhydrique au -demide façon à dissoudre entièrement le précipité qui s’est formé par alca- Hnisation et titrer l’iode libéré par de l’hyposulfite de sodium N/50. La différence entre l’iode consommé par chacune des deux solutions urinaires et Celui consommé par le témoin, nous donne la véritable consommation en iode de chacune d’elles :
Calcul : Soit » cm$ d’hyposulfite de sodium N/50 versés dans le té- * moin et »' em® dans le dosage, posons n — n' {= N.
y a eu (5 — =) cm d’iode N/10 consommés et
(s = =) x O0 gr. 0017333 x 6,25 d'acide B-hydroxybutyrique
oxydé en acétone dans la prise d'essai. Ce coefficient de 6,25 correspond à la dilution de l'urine dans la défécation cupro-barytique.
L’urine ayant été préalablement diluée au demi, si v est le volume de la prise d’essai d'urine (6 ou 12 cm dans nos essais), la teneur en acide B-hydroxybutyrique en grammes par litre est de
(s ne 0,0017338 x 6,25 x ses 5 0/2 Le N\ 216 Le = 5 Ÿ.
5 em® d’une suspension de sulfate de baryum à 10 p. 100 pour faciliter la dispersion du complexe et paris la reprise de ce dernier par l’acide sulfurique dilué, mais nous n’avons pas continué car les résultats n’étaient pas meilleurs et les filtrations étaient beaucoup plus longues.
-(:) I est préférable de reprendre les précipités obtenus, tant à froid qu’à 1000, par 5 cm® d’acide sulfurique à 20 p. 100 volume au lieu d’acide chlorhydrique 5 N : la dissolution est plus complète.
{2} I nous est, apparu que l’adduction d’iodure de potassium après celle de l’acide sulfurique est indispensable pour dissoudre le complexe car lorsque nous n’en avons pas mis les résultats en. acide B- RARERMITS rique ont été on plus faibles rit XXXVI).
PME NAT
Tagreau XXXVI
Action du réactif de Nessler sur l'acide B-hydroxybutyrique d’une urine avec emploi ou non d’iodure de potassium.
Ma Re re Quantité d’acide ne te iodure 49 lesoai | ccoat | vaut LU NEO UINE
mise en œuvre de potassium rique mise
en œuvre
| PRET AREA 20 em? sans 0,866 | 2,166 | 1,083 10,40 207 Cm avec 5,85 6,39 6,50 40,40.
10 cm° aveu 8,50 8,50 842502 10,40.
Expérimentation : Dans nos essais, nous avons commencé par déterminer tant par la méthode de Van SLyKe que par celle au réactif de Nesscer la teneur de l’urine normale en substances se comportant soit comme acétone, soit comme acide $-hydroxybutyrique. Cette réduction de l’urine a été exprimée à la température ordinaire en acétone et à 1009 en acide B-hydroxybutyrique, ce qui nous a permis par déduction de connaître la réduction provoquée par l’acétone et par Pacide B-hydroxybutyrique surajoutés. Dans ce premier essai, si, par la méthode de Van SLYKe, les chiffres trouvés en tenant compte ou * non de cette réduction urinaire ont toujours été élevés, surtout pour | acide B-hydroxybutyrique, par la méthode au réactif de NessLer ils se sont révélés inférieurs et les résultats sont meilleurs si l’on ne tient pas compte de la dite réduction urinaire (Tableau XXXVIL).. C’est d’ailleurs une règle. générale que dans la méthode de VAN SLye les chiffres pêchent par excès (1) et que c’est l’inverse qui se produit dans celle par le réactif de NessLer. Nos efforts ont tendu à diminuer ce déficit pour rendre cette dernière méthode de dosage supérieure à l’autre. ir
(2) Avec sa technique, Van SLvke trouve dans une urine normale 0. mgr. 28 d’acétone et 0 gr. 50 d’acide f- -hydroxybutyrique par litre.
Beure et Bengpicr (4) employant la même technique, trouvent sur deux échantillons d’urine normale : 4 gr. 7, 1 A 97; 0 Lai 74, 3 er. Le à d'acide B- orne par ire
RAR e Te RON