partie est consacrée à l'anatomie : partant des
6) L'influence de la cellule (et nous appliquerons à cette étude la méthode des greffes pigmentées, qui isole, pour ainsi dire, la cellule des autres facteurs si complexes de la pigmentation) ;
y) Enfin, l'influence des nerfs, et, par la méthode de certains réactifs physiologiques nouveaux du chromoblaste, nous pourrons dissocier deux sortes de nerfs chromatomoteurs : les constricteurs et les dilatateurs.
Nous eussions aimé faire un autre chapitre pour traiter de l'influence des organes sur la pigmentation : nous avons pu reconnaître, en effet, certaines influences : celles des capsules surrénales, du foie, des organes lymphoïdes.
Mais nos recherches, sur ce point, sont encore trop incomplètes pour nous permettre de les coordonner. Peut-être pourrons-nous reprendre, bientôt cette intéressante question.
Avant d'aborder notre sujet, qu’il nous soit permis d'adresser, en cette place, nos remerciements à deux savants qui, pour une large part, ont contribué à la genèse de ce travail :
M. Cu. Boucxarp, dont les études sur la pellagre et sur maint autre sujet ont éclairé le rôle physiologique de la pigmentation, à qui nous devons beaucoup, et dont nous sommes l'élève reconnaissant et dévoué.
M. GraRD, qui, lui aussi, s’est beaucoup occupé des questions de coloration et de-mimétisme, qui a encouragé, de ses conseils, nos recherches à leur début et nous en a facilité l'exécution.