TABLEAU XII
Parallèle entre l'activité phosphatasique des os plats de Rats rachiliques T, et, l'activité phosphatasique des os plats de Rats rachitiques en présence de l'ion activateur Mg. Les animaux des deux lots sont de poids analogue et ont été soumis au même régime pendant le même temps.
Activité phosphatasique relative
Poids Poids Nombre initial
témoin sans
Mg*+
Mg*+ en présence
final du Rat| de jours s SA 0 Fe Vote es (g.) (g,) de régime moplate | &ranienne ncisives
de Mg**
Plus les animaux soumis au régime rachitigène de RANDOIN et LECOQ sont de faible poids, plus l’activité enzymatique est accrue au début de l'expérience.
Ces faits sont à rapprocher de ceux observés par À. ROCHE et I. GARCIA [82] au cours de leur étude de l’évolution du rachitisme expérimental chez le Rat en croissance. En effet lorsqu'un animal de 20 à 30 grammes est soumis au régime de RANDOIN-LECOQ il présente rapidement des lésions du type rachitique dans les cartilages de conjugaison de ses os longs. Puis ces lésions s’aggravent et atteignent leur gravité maxima du douzième au quinzième jour d'expérience ; par la suite les animaux continuent à se développer, leur os se calcifient et paraissent guéris spontanément, bien que leur degré de calcification demeure toujours inférieur à celui des témoins. Le rachitisme expérimental évolue donc en deux phases, à savoir : l’organisation des lésions chez des animaux très jeunes (de 20 à 50 grammes) et la calcification des os rachitiques quand le premier stade de la croissance est dépassé (vers 80 à 100 g). L’augmentation de la teneur en phosphatase correspond seulement à la première de ces phases.