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Îl y a donc une rétention chlorée non accompagnee d'une rétention hydrique. Il s'agit dans ce cas d'une réten-
tion chlorée sèche,
b) DOSAGE DU CHLORE SANGUIN :
Nous avons fait, au couts des épreuves précédentes, des dosages du chlore plasmatique (suivant la technique de LAUDAT).
Le 3 mars, avant la déchloruration, la valeur du chlore plasmatique était de 4 grammes 06 par litre. Le ro avril, après 8 jours de régime déchloruré, elle était de 3 grammes 58, chiffre que l’on peut considérer comme normal. Le 25 mai, avant la rechloruration, le chlore plasmatique avait une valeur de 3 grammes 55 par litre. Le 4 juin, 6 jours après, cette valeur était de 3 grammes 88.
Nous voyons donc que la valeur de la chlorémie varie avec un régime salé et un régime sans sel, contrairement à
ce qui se produit à l’état normal.
Ces variations correspondent à la quantité de sel éli- - miné ou retenu en plus pendant la déchloruration ou la rechloruration. Nous dirons plutôt qu’elles correspondent à une partie de ce sel. En effet, calculons la quantité de sel que perd le plasma sanguin pendant l'épreuve de la déchloruration. La chlorémie plasmatique passe de 4 grammes 06 avant l'épreuve, à 3 grammes 58, soit un abaissement de
o gramme 46 par litre de plasma. Or, notre sujet possède:
2 litres 500 de plasma, environ, la quantité de sel perdu est donc de o gramme 46 X 2,5 — 1 gramime 15 seulement: De même, pendant la rechloruration, le plasma retient
3 grammes 88 — 3 grammes 55 — o gramme 33, que nous