‹ Recherches sur le spectre solaireChapitre 16 sur 16 · DE L'UNIVERSITÉ D'UPSAL. XV · texte numérisé non relu

DE L'UNIVERSITÉ D'UPSAL. XV

on doit admettre que le mètre d'Upsal est égal à:

1 mètre — O,"*' 000190 .

Le 13 Octobre 1866, les mêmes observateurs ont déterminé le coefficient de dilatation de ce même mètre.

A cet effet, on y a tracé successivement dçux couples de traits, avec un même compas de 1 mètre d'ouverture, maintenu à la température constante de la glace fondante; en premier lieu, le mètre d'Upsal étant amené à cette même température de la glace fondante, par son immersion prolongée dans de Teau contenant de nombreux fi*agmentd de glace; en second lieu, ce mètre étant maintenu dans de Teau, bouillant d'une manière uniforme sous la pression de 760,"*"44 de mercure, observée à une température de 15^.

Les traits correspondant à la température 0, ayant été repérés au moyen d'un coup de pointeau, et les traits correspondant à la température de Teau bouillante ayant été repérés au moyen d'un double point, qui sont restés apparents sur Tune des faces latérales du ^ mètre, on a procédé à la mesure de la différence des longueurs comprises entre les deux

traits de chaque opération. Cette différence, estimée directement et par une seule lecture, au moyen du déplacement du mètre sur la table du comparateur de Gambey, on a trouvé que la dilatation d'un mètre de la règle était mesurée par

251,'8 du tambour = 251,8 x oRdos ^ ^'^'^^^ millim.

à la température de 14,^5 centigrades.

n résulte de cette observation que le coefficient de dilatation du mètre d'Upsal est exprimé, pour chaque degré centigrade, par la fraction 0,ooooi87i8 et attendu que le mètre ainsi vérifié constitue une mesure de grande précision, on y a immédiatement apposé le poinçon spécial du Conservatoire, réservé à ces sortes de mesures. Ce poinçon consiste en un C, appliqué à peu près sur le milieu de la face qui porte les traits provenant de la détermination du coefficient de dilatation.

La minute du présent procès-verbal a été signée par M. Ângstrôm et par M. Tbesca.

Paris le 14 Octobre 1866* And. Jon. Angstrôm. H. Tresca.

Vu et approuvé

Le Général de divinon^ Directeur du Comervataire Impérial des arte et métiers.

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