PI. XII
<£j. Coufes verluales des ridions superiennsde^ l cuu spinal (A 'arrière en amnl.; 4: S. 6 Cûnamuw. /./ (onslUuUon/ des /aisceeuujc/ûséertears de Id motllz/ .
BKPLICATIOK DfiS PLANCHES. 27
xm vplMÛë dés fibres dbs pédoiictlles cérébettotix inîMmn. •» 48, 43'. Entrecroisement dëë fibfés des faisËéacit spitiaut jpostérieil^Si Leurs fibres, après leur entrecroisement, forment en 4 4, 44' et 45^ 45' une série de fascicules triangulairas à base supérieure qui constitue la paroi antérieure do quatrième ventricule. — 46, 46'. Fibres acoustiques au moment où elles plongent dans leur tuber einereum, -* 47» 47'. Corps genouillés ioternea et externes donnant naissance à une série de fibrilles ascendantes direeteSi 48| 48'^ gagnant les centres moyens de la coucbe optique.
FiG. 3. — 4, 4'. Fibres convergentes de la l'égioii céfêbhile moyenne. — S, S'; Porl{oii moyenne des couches optiques avec les fibres radiées qui •U flépeBâenti -^ 8. Centres médians recevant en 4^4 un pinceau de fibrillea ascendaniea spinales. — 54 Fibrilles des pédoncules antérieurs du aenartiim. — ^ 6» 6'» Portion de fibres des faisceaux de Reil^ épanouies dans les centres médians* -^ 7. Région centrale grise tapissant les parois du troisième ventricule, et dans laquelle viennent se perdre en 8, 8' une série de fibrilles ascendantes constituant la paroi inférieure du quatrième ventricule. — 9. Cette région grise est continue de haut en bas (voyez les coupes horizontales). On ne voit ici que sa portion médiane, qui est constituée par un entrelacement de fibrilles grises excessivement fines, 4 0, 4 0'. — 4 4,44. Entrecroisement à la région bulbaire des fibres des divers éléments qui constituent Taxe spinal (faisceaux postérieurs, substance grise, faisceaux latéraux). — 4 2, 4 2'. Section des pédoncules cérébelleux supérieurs. — 4 3, 4 3'. Direction spiroïde et oblique de haut en bas et d'arrière en avant des fibres des pédoncules cérébelleux inférieurs. — 4 4, 4 4', 45.45'. Substance grise des corps genouillés externes et internes, donnant naissance, comme dans la figure précédente, à une série de fibres efférentes, 4 6, 4 6', qui plongent dans la couche optique et gagnent le centre moyen.
FiG. 4. — Section horizontale intéressant le conarium et les régions ambiantes dessinée à 4 5 diamètres. — 4 . Substance grise du conarium parcourue par de nombreux capillaires et parsemée de cristaux mamelonnés; elle reçoit une série de fibres 2, 2' (pédoncules supérieurs), qui s'entrecroisent sur la ligne médiane en 3 et se dispersent dans sa masse). — 4, 4'. Dissémination vers les régions postérieures (5, 5') et médianes (6, 6') des fibres qui constituent la commissure postérieure.
FiG. 5. — Cristallisations conglomérées de la substance grise dxk conarium, à 250 diamètres.
FiG. 6. — Vaisseaux capillaires du conarium^ dont les parois contiennent des cellules concentriques de tissu conjonctif, lesquelles sont susceptibles de s'imprégner de sels calcaires et de devenir les points d'origine des cris-
taux du conarium. Celle-ci représenle la trame d'un cristal de cette espèce dont la matière saline a été enlevée par Tacide azotique.
FiG. 7. — Section verticale de la moelle épinière à la région lombaire, pratiquée d'arrière en avant, dessinée à la loupe; elle est destinée à montrer les rapports de la substance grise spinale avec les faisceaux postérieurs. — En 2, la préparation est vue par réflexion. — En 4 , elle est vue par transparence : on constate que la substance gélatineuse se présente longitudinalement, sous Taspect d'amas de substance grisâtre formant des épaississements continus de haut en bas.
Fi6. 8 (45 diamètres). — Cette préparation appartient à la région 4 de la figure 7 ; elle est destinée à faire voir le mode d'émergence des faisceaux postérieurs de la moelle. On voit les cellules gélatineuses anastomosées on réseaux, 4 , lesquelles deviennent grisâtres, puis de plus en plus foncées en couleur, et finissent par constituer en définitive, au niveau de la région la plus interne en 2, une série de fibrilles ascendantes qui ne sont autres que les faisceaux postérieurs eux-mêmes; elles se trouvent ainsi être une émanation de la substance spinale.
LUYS