PLANCHE XVIII
DÉTAILS DE LA DISTRIBUTION PÉRIPHÉRIQUE DES PÉDONDjULES CÉRÉBEI.LF, g
INFÉRIEUIJS, MOYENS ET SUPÉRJEUES. ' [ I
Fig. 1. Section horizontale de la protubérance au niveau de la nn' moyenne des pédoncules cérébelleux moyens, rendue transparente àdV? de la glycérine (grossissement, 15 diamètres). — 1,1'. Fibres les k antérieures des pédoncules cérébelleux moyens, passant er> 2. au nlvêla de la ligne médiane, dans le côté opposé à celui d’où elles viennent;à i£ sure qu’elles s'avancent vers les régions les plus antérieures elles se transforment en fibrilles grises. — Elles enlaçent en 3, 3" i, i" g ; g" ele les fibrilles des faisceaux spinaux antérieurs dans les interstices desquels elles se faufilent, — 6, 6'. Fibres les plus postérieures des pédoncules cérébelleux moyens entrecroisées pareillement sur }a ligne médiane. Elles se comportent vis-à-vis des portions les plus postérieures des fibres des faisceaux antérieurs, comme les fibres pédonculaires qui précèdent, (Voy, fig. pl. IX, etc.)
Fig. 2. — Portion de fibrilles terminales des pédoncules moyens inférieurs destinées à faire voir les rapports généraux des cellules avec les fibrillegau - milieu desquelles elles sont plongées (250 diamètres),
Fig. 3. — Les mêmes isolées et séparées des fascicules de fibrilles nerveuses,
: (250 diamètres). . fc î
Fig. 4. —-Rapports des fibrilles pédonculaires cérébelleuses avec les tubes nerveux ascendants dont on voit la coupe en section transversale.— 1, 1". Les grosses cellules nerveuses se faufilent avec leurs prolongements au milieu des interstices des tubes nerveux des faisceaux spinaux antérieurs (grossissement, 250 diamètres). Cette figure représente les détails des points 3, 3" de la figure 1 ; les portions 2, 2" représentent le» fibres terminales pédonculaires.
Fig. 5. — Section horizontale des faisceaux antérieurs de la moelle au niveau des pédoncules cérébelleux inférieurs : elle permet de voir la distribution terminale des fibres de ces mêmes pédoncules et les analogies quils présentent, sous ce point de vue, avec celles des pédoncules moyens. — 1. Fibres terminales des pédoncules cérébelleux inférieurs pourvues d une quantité considérable de cellules nerveuses disposées le long de eur continuité. Une portion de leurs fibres s’entrecroisent en 2, sur la lig ne médiane, une autre portion, 3, se faufile, en devenant substance grise, 30 milieu des interstices des fibres des faisceaux spinaux antérieurs, et y» perdre au milieu des réseaux de cellules du corpsolivaire, 4 et 5.
EXPLICATION DES PLANCHES, h 3
g __ Détails du point 4 de là figure précédente (250 diamètres). *- * 4 ' Fibres de tissu conjonctif, limitant en dehors et en avant les fibres terminales 2, 2' des pédoncules cérébelleux inférieurs. — 3, 3',3". Section horizontale des tubes nerveux des faisceaux spinaux ascendants au milieu desquels les cellules cérébelleuses périphériques se faufilent, comme cela se voit dans la figure 4, pour les fibres des pédoncules cérébelleux moyens.
Fig. 7 (15 diamètres). — Seetion horizontale des régions supérieures de l’axe, aû-dèssous des tubercules quadrijumeaux inférieurs, destinée à faire voir le mode de constitution de la substance grise du locus niger de Sœmmering. (Comparez avecpl. IX, fig. 2.)—1, 1' Section plus ou moins oblique des fibres des faisceaux spinaux antérieurs. — On voit: que les fibres les plus supérieures des pédoncules cérébelleux moyens constituent, par leurs anastomoses plexiformes, un amas de substance grise dont les irradiations divergentes se faufilent en toutes directions dans les interstices des fibres des faisceaux spinaux antérieurs. — Les rapports des cellules terminales périphériques avec les fibres des faisceaux spinaux sont ici les mêmes que dans les figures 4 et 6; seulement ces cellules, au lieu d’être jaunâtres, sont fortement pigmentées et donnent gingi une coloration noirâtre à la substance grise dp cette région (voy. pl. XIX, fig. 7). — 3. Série de fibres obliques venant pn partie des pédoncules cérébelleux supérieurs après s’être entrecroisées en 4 sur la ligne médiane. — 5. Région centrale grise, tapissant le pourtour de l’aqueduc de Sylvius ; les fibres qui naissent des cellules de cette substance grise, en 6, s’entrecroisent sur la ligne médiane. — 7, 7' 7". Série de fibres appartenant aux nerfs moteurs oculaires communs, suivis depuis leur point d’apposition sur l’axë, en 9, 9", jusqu’à leur point d’implantation, en 8, 8'. On voit émerger de ces points d’implantation une série de fibres entrecroisées sur la ligne médiane.
Fig. 8(4 5 diamètres). — Détails de la région 4 de la figure 3, pl. X, relatifs à la distribution périphérique des fibrilles des pédoncules cérébelleux supérieurs. — 1. Olive supérieure dont on voit les fibres afférentes en 2, avec leur disposition spiroïde, et les fibres efférentes antérieures en 3.— 4. Noyau de substance grise accessoire du locus niger. — 6 . Fibres terminales des pédoncules cérébelleux supérieurs venant les unes, soit de la substance grise de l’olive supérieure, soit de celle du locus niger. Elles forment un amas de substance grise congloméré en 4, qui se comporte vis-à-vis des fibres spinales antérieures 5, 5', comme la substance grise du locus niger de la figure 7 se comporte vis-à-vis des fibres \\ ' des mêmes faisceaux. —Les irradiations 6, 6', 6" qu’elle émet, s’anastomosent en
EKPLlCAlfON DUS PLANCHES.
arcade, et forment trois agglomérations curvilignes 7 r 7"
dans les interstices, en 8, 8', 8", les fibres des faisceaux J C ° nCentri( l l «*; fee faufilent et se présentent sur trois plans différents al!”* antérieÙrs plongent dans la substance grise du corps strié. Les fibres°a-^ cérébelleuse périphérique forment donc une série d. ” “° n concentriques, et s'accolent, en dernière analyse, aux fibrilles des 1 T* spinaux 9, 9 , 9", amincis et passés à l'état de fibres grises. Elles do» à naissance à une quantité considérable de grosses et de petites —T jaunâtres (,oy. pl. XIX, 8g. 5). C'est l'agglomération de ces élément (cellules et fibres grises des pédoncules cérébelleux supérieurs) qui constitue la masse entière des noyaux jaunes des corps striés.
Fig. 9. — Détails des portions 6, 6' de la figure précédente (250 diamètres) — 4, 2. Fascicules de fibres grises, contenant au milieu une grande quantité de grosses cellules, qui leur donnent un aspect noueux; on trouve encore dans ces régions une série de cellules secondaires paraissant être, par leur prolongement, en continuité avec les précédentes. — 3. Les cellules de cette région se comportent avec les tubes nerveux ascendants considérablement amincis, dont on voit la section horizontale 4, 4', 4'', comme les cellules analogues des pédoncules moyens et inférieurs vis-à-vis des mêmes éléments nerveux. —Comparez, pour les analogies, les figures 4 et 6.
InyS' ainsi iel-léreüJeM
J.RBaillière el fils libraires hpfa
J.Z.' CdteUs des cornes, mUmeuru de Icumoellc a Urmon lombaire, if. lelMts ài'corps strur, dn locus 7iicfcr,el des olim supérieures.
OPL’CvTlON DES PLANCHES.
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