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Graphique 3.
Nos expériences confirment ainsi la propriété que possède le vanadium d’absorber l'hydrogène. Le produit obtenu présente l’aspect du métal initial et ne s’altère pas à J’air, au moins au cours d’une courte exposition à cet agent.
La quantité de ce gaz qui se trouve fixée est plus grande, tout en restant limitée, lorsque l’opération est répétée. Elle est d'autant plus considérable que le vanadium est plus pur ; c’est ainsi que notre métal a pu absorber, par gramme, une quantité d'hydrogène supérieure à celle qui avait été indiquée précédemment par d’autres auteurs. Nous poursuivrons au cours de nouvelles recherches l'étude de cette propriété du vanadium.