‹ Recherches sur le venin d'abeilles Déductions pratiquesChapitre 10 sur 13 · TER · texte numérisé non relu

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D'autre part, l’injection'à plusiéurs réprisès de ‘tres faibles doses de venin (1/100 - 1/50 de cm3) supprime l'effet broncho-constricteur d’une dose normalement efficace et secondairement administrée.

De la première constatation on peut déduire une conclusion thérapeutique, administration d’adrénaline ou d’atropine chez un sujet piqué par des abeilles et présentant des phénomènes dyspnéiques et de choc.

De la deuxième constatation, on peut s'expliquer que l’on a pu parler d’une immunité acquise au venin d'abeille, puisque l’on a ainsi mis expérimentalement ‘ en évidence une accoutumance rapide aux effets du venin (tachy-phylaxie).

En outre, on a noté un fait particulier.

Sachant l'effet broncho-constricteur de la Carbanyl-

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Choline, que mon Maitre, Monsieur le Professeur Binet et M. Burstein ont constaté, on a utilisé des cobayves préparés par de faibles injections du venin d'abeille et on a pu noter que ces cobayes réagissaient beaucoup moins que les animaux témoins au pouvoir broncho-constricteur de la Carbanyl. On pourrait donc en déduire un rapport de nature entre le venin et cet agent, puisque la Carbanyl sembie provoquer une diminution de sensibilité au venin.

Telles sont les études expérimentales que nous avons faites et qui nous ont permis d'aboutir aux différentes déductions précédentes sur la nature possible du venin, sur la vérification d’une immunité acquise, sur l'intérêt d'utiliser certains agents thérapeutiques (adrénaline, éphédrine, etc.) pour combattre les accidents provoqués chez l’homme,

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