‹ Recherches sur les actions chimiques et l'ionisation par barbotage; Propositions données par la FacultéChapitre 38 sur 69 · DORE AA · texte numérisé non relu

DORE AA

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IT. HCI dilué au +. — Deux inversions.

Temps. Déviation. Observations.

he.m 8 TOO CRT mn Signe négatif 257 06 #00 c 182 »

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Il est possible de constater des types de variation intermédiaires entre les précédents : point neutre à l’origine des temps, suivi d’une charge positive ou négative; charge négative à l’origine des temps, suivie d’une inversion.

Nous avons d’abord songé à attribuer cette complexité d’effets aux variations de température qui accompagnent la réaction. Le flacon où se produit l'hydrogène était dans

certains cas porté de la température de 17° à une tempéralure voisine de 30°. En plaçant le flacon dans un grand réfrigérant à eau, on diminue beaucoup l’échauffement du liquide; pourtant les phénomènes gardent la même allure et présentent les mêmes variations.

Il nous a semblé naturel alors de voir si la cause de ces varialions ne serait pas dans les variations de régime subies par la réaction.

De fait, avec le même acide, le dégagement d’hydrogène dans le flacon se produit d’une manière différente selon les échantillons de zinc qu’on emploie. Lorsqu'on se sert de zinc vieux, déjà attaqué au cours d'opérations antérieures, le dégagement se fait dès les premiers instants d’une manière abondante et tumultueuse. Les bulles qui traversent le liquide se rassemblent avant d'atteindre la surface, et celle-ci laisse échapper des bulles très grosses qui entraînent Loujours des gouttelettes liquides. Au contraire, lorsqu'on prend du zinc neuf, l’attaque est d’abord très lente, à cause de la couche d'oxyde qui couvre le métal. Les bulles d'hydrogène se forment lentement, s'élèvent une à une dans le liquide, et restent très petites quand elles éclatent à la surface. Au fur et à mesure que le métal s'attaque, les bulles se font en plus grand nombre ; elles finissent par se rassembler en bulles plus grosses, et le dégagement devient tumultueux. Quand le liquide s'épuise, le dégagement diminue et les bulles redeviennent petites. Sous cette forme l’attaque peut se prolonger très longtemps (plus de 24 heures) en ne donnant lieu qu’à un dégagement gazeux infime.

Il semble que le signe négatit de l'hydrogène naissant s'obtienne chaque fois que le gaz se dégage par petites bulles, le signe positif chaque lois qu’il se dégage par grosses bulles,

On s'explique ainsi que, dans le cas normal où l'attaque est tout de suite très vive, on observé régulièrement le

passage du signe + au signe —. Dans le cas où le métal s'attaque d’abord lentement, on observe deux inversions successives. Quand on opère en liqueur très diluée, le dégagement n’est jamais intense et le signe reste toujours négatif. Les cas intermédiaires peuvent se constater lorsqu'on laisse s’écouler quelque temps entre le début de l'attaque et le début des observations à l’électromètre,

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