NOÉ
devant de l’uretère. Nous avons mesuré cette distance sur l'uretère, à partir de la bifurcation de l'iliaque primitive. Nous avons trouvé des chiffres très variables, compris entre 2 et 5 centimètres. Le 0)
chiffre 3 cm., 5 env. est le plus commun.
Après un trajet pariétal dans la fossette ovarienne, dont la lon- gueur varie suivant le niveau auquel l’artére s'est dégagée au-
devant de l’uretère, on la voit décrire une grande courbe à con-
vexité inférieure, dont le point le plus déclive correspond à peu
par cette courbe forme un angle de 45° env. avec la transversale A.
$ passant par les bords de l'utérus.
Au cours de ce trajet, l’utérine, d’abord au-devant de l’uretère, s'engage doucement au-dessus de lui, à 2 centimètres à peine des bords de l'utérus, au point le plus bas de sa courbe. En raison de ce croisement, l’uretère qui plonge de plus en plus, en se rap- prochant régulièrement. de la ligne médiane, présente une direction oblique, plus voisine de l’antéro-postérieure que l’utérine. Le tronc del’artère est peu flexueux jusqu'au voisinage de l’orifice du col. Mais, à partir de là, il se comporte de façon différente suivant que la femme est pare ou impare. Si la femme n’a pas eu . d'enfants, l’utérine est comme chez le fœtus et le jeune dépourvue de sinuosités (V. fig. 17, PL II).
Si la femme est pare, l’utérine se juxtapose immédiatement au bord de l'utérus, le long duquel elle remonte en décrivant des ‘4 sinuosités extraordinaires. L'examen seul des pièces permet de croire Na la complication de ce lacis dont les flexuosités sont au contact
# comprendet on admire la justesse de l'expression de Luschka, qui ne j
Eu Y4840 \ compare ces paquets artériels avec leurs branches, à un
anévrysme cirsoïde (1).
a a) LUSCHKA (E.)— Die Anatomie des Mensehen, Bd. II, Abth. 2, das Becken, = Tübingen, 1865, S. 374.