Beaunis, Les Sensations internes, p. 198 et
4, Beaunis, Les Sensations internes, p. 198.
sident aux réflexes respiratoires et cardiaques en parti-. culier, Toutefois, une détermination plus précise du centre de la douleur n’est guère possible ; Car si la douleur n’est. pas une sensation spéciale, mais plutôt une qualité qui 2 s'ajoute aux autres: sensations, un. centre nerveux; ne, saurait lui être exclusivement approprié. Fe RAA : ‘Aucune donnée anatomique rigoureuse | ne confirme LT
donc EUR à qu'il existe des éléments nerveux dolo= ,
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de la douleur? Tout excitant, même de la plus faible in-
‘tensité, devrait donner naissance à une sensation dou-
loureuse. Pr.
Enfin un appareil nerveux un dm corres- . « pondre à une modalité déterminée du mouvement, à une propriété dolorifique de la matière. MM. Ribot et Beaunis, nous l’avons vu, inclineraient volontiers dans ce sens. Ils ne.se dissimulentpas cependant combien cette interprétation est hypothétique, et tous deux rejettent nettement l'existence d'une substance dolorifique spéciale. :
Oppenheimer, il est vrai, a prétendu que la douleur avait pour cause une altération des tissus. Le fait peut : être admis quand la sensation douloureuse est le résultat de certaines lésions organiques. Encore y a-t-il lieu de se, demander s'il ne s’agit pas dans ce cas d’une simple hyperexcitabilité des nerfs. Le plus souvent d’ailleurs la
1. Risor, La Psychologie des sentiments, 3° èd., p. 40; Beaunis, Les sensations internes, p. 216; ct. M. Marsnazz, Pain, Plzasure and Æsthetics, 1895. ne je
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