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‘1909 2P S2puDg — TII STYLE
ll PIERRE MESNAGE
se fait en deux parts sensiblement plus égales que dans les sels de nickel.
Le spectre continu de CoCl? paraît couvrir tout le visible sans présenter de maximum bien marqué; celui de CoBr* a un maximum dans le rouge.
Les spectres de bandes sont les plus décevants que j'aie observés, il se sont montrés rebelles à toute analyse. Les bandes sont encore en majorité dégradées vers le rouge, mais il y en a un certain nombre qui sont dégradées vers le violet. Les arêtes sont en général floues, plusieurs sont doubles (distance des deux arêtes : 1 à 2 cm.-!). Les seules régularités consistent en un certain nombre de séquences, qui ne peuvent pas être groupées en systèmes.
Chlorure. — Bandes nombreuses à partir de 4 300 À, mais les groupes les plus importants sont dans le jaune et le rouge.
A et B : groupes de structure encore inintelligible.
C, D et E, sont trois séquences de bandes dégradées vers le violet :
C':.17 410,,176 7426 215: A41° 12 193 (LME To TE 0 ESS 555 556 559 554 552 Do2
Leur parallélisme suggère qu'il s'agit des séquences principales (0° — v"'— 0) d'un système de triplets comme la théorie en prévoit pour ce. sel.
Les intervalles sont : CD — 555 cm.t ; DE — 63 cote),
leur inégalité indique un couplage déjà éloigné du cas a.
CE
EN
FRÉQU