RECHERQHES SUR LES DÉCIIARGES DE HAUTE FRÉQUENCE
le Sri. Système À.
163,7 23 en 23 349,5 159,5 23 509,0 106,
473,7 802 0 * 471,2 se 798,3 304,0 161,6 me 794,5 302,0 160,9 42: è 1 300! f 160,1 460, oi ; 297. 8 159,8 457, 6 161,t 295,8 158,7 4545 160,7 < 293,8 Ë 291,8 — — — — ee Ë (0)
La description que nous avons donnée des bandes de Cal, s'applique très bien aussi à celles de Srl : les bandes dans une séquence y sont encore plus serrées, et les dernières bandes de chaque séquence se fondent ensemble par élargissement en une bande continue dégradée vers le rouge qui indique la présence de niveaux de vibration plus élevés que les derniers identifiés.
Le système de plus petite longueur d'onde A se compose de bandes doubles tout à fait analogues à celles de Cal : chaque bande a l'aspect d'un doublet de raies diffuses et le classement doit se faire en prenant les composantes de plus grande longueur d'onde pour v — v' & o et celles de plus petite longueur d'onde pour — v" > 0.
La formule qui représente ces composantes est :
{rio (+ E) ae (+3)
Le second système B se compose de bandes simples, sans aucune trace de doublets, encore plus serrées que les précédentes, qui sont représentées par la formule :
mr [173,9 (o"+ =) — 0,/42 (o' 5. =)
Les deux systèmes ont le niveau inférieur en commun : cela est exigé par le fait qu’ils apparaissent l’un et l’autre en absorption, et résulle avec évidence de la marche des différences AG'(v") dans l’un et l’autre. Par contre les niveaux excités ont des constantes de vibration réellement différentes quoique voisines ; les droites qui représentent les différences AG'(v') (Kg. 9) pour les deux systèmes ont un écart entre elles très supérieur aux erreurs de mesure, Leur inclinaison difté-
rente empêche de Îles faire coïncider par un changement de
la numération des v’ lequel est au surplus interdit par la nécessité de maintenir la concordance de la numéralion pour les niveaux inférieurs.
La différence dans la structure des bandes et dans les constantes de vibration empêche donc de considérer les niveaux excités À et B comme les sous-niveaux d’un terme de doublets au sens ordinaire de ce mot, c’est-à-dire d’un terme construit suivant le couplage a.
Av cm" - À Sri + Système À vol o Système B
Ÿ 160} Ft EC RENE» Tru, LE Fig. 9.
lodure de baryum. — Il n’y a plus ici que deux séquences
isolées dont les bandes sont simples, sans dégradé, tandis que les séquences dans leur ensemble se dégradent vers le violet, montrant que maintenant w' est supérieur à w". Ces deux séquences appartiennent à deux systèmes différents, sinon on serait conduit à des fréquences de vibration de l'ordre de 750 cm.-—! qui sont invraisemblables. On admettra donc qu’il s’agit des séquences v' — v"—o de deux die distincts. Nous ne pouvons pas calculer séparément w’ et w
mais seulement leur différence w' — w"— 5,7 cm.-*. Comme cette différence est la même dans les deux systèmes et qu'ils ont en commun le niveau inférieur (puisqu'ils existent l'un et l’autre en absorption) il n’y a aucune difficulté à les considérer comme un vrai doublet dont les deux sous-niveaux ont
Cal Sri Bal
Fig. 10.
pour origines 18968,6 et 17813,4 cm. ? et pour séparation AV == 700 2)CMm é
Nous réunissons dans un schéma commun (fig. 1o) les niveaux électroniques observés dans les trois molécules.
Sur certains points ces résultats confirment et précisent les données antérieures basées sur des mesures très incomplètes (par exemple en ce qui concerne les fréquences des états non excités) ; sur d'autres points ils s’en éloignent beaucoup : il
semble en particulier difficile d'admettre | « unité de plan » entre les spectres de ces trois molécules, avec des doublets dont l'intervalle croîtrait suivant une loi simple quand on passe du calcium au baryum (!).
Tage XXIIL — Bandes de Bal.
Syst. Désig. Int, À y [on M ° 5 370,0 18 616,8 » I Tite D Gir,6 » I HOT 6o6, 1 » I 74,8 600,2 » 2 76,5 594,3 » 2 78,2 588,4 » 2 79,8 582,9 » 3 81,4 5774 » ; 3 83,1 571,5 CG M 00 5 593,8 17 872,0 » [e) 0);7 865,9 » Le) 97,3 860,8 » 1 98,8 856,0 » I 5 600,8 849,6 » 1 02,5 844,2 » 2 04,3 838,5 » 2 06,0 833,1 » 2 07,9 827,1 » 3 09,9 822,0 » 3 11,3 816,2
(1) Cf. Mecke. Zeitschrift für Phys., 42 (1927), 417.