‹ Recherches sur les difformités congénitalesChapitre 101 sur 102 · XI. — LA FIËVRE PUERPÉRALE · texte numérisé non relu

XI. — LA FIËVRE PUERPÉRALE

A. (loup d'œil iiiSTURiQUE SUR LES THKOHIES. — I« La liùvre puerpérale essentielle; !2<> la inétrite et la métro-péritonite; 3** la lièvre traumatique utéro-placentaire; A'* la maladie septicémique ; 5*^ causes de l'instabilité doctrinale.

B. Théorie nouvelle de la fièvre puerpérale. — h La maladie comprend trois éléments : les éléments de la puerpéralité combinés avec ceux du traumatisme utérin et de la septicémie consécutive ; â^ la plaie utéro-placentaire agit différemment suivant qu'elle est ouverte ou fermée^ qu'elle est une plaie exposée ou sous-catanée : 3" influence du degré du retrait de Tulérus; i" la plaie fermée ne produit qu'une ébauche passagère du traumatisme utérin sans frisson ni lièvre; caractères de l'écoulement locbial ; 5® la lièvre dite fièvre de lait n'existe pas ; le frisson qui précède la lièvre (lu'on a ainsi qualillée, quand elle existe, marque le début de la suppuration de ta plaie utéro-placentaire ; (i^ l'altération H la résorption des liquides utéro-placentaires sont les préliminaires essentiels de la lièvre puerpérale : c'est la septicémie puerpérale commençante ; 7'* les accidents péritonéaux sont le résultat de la migration des liquides utérins altérés dans ta cavité péritonéale à travers les trompes; K'* preuves matérielles de cette migration; 9^ l'empoisonnement général et tous les accidents secondaires sont le double résultat de la dissémination des liquides altérés et de la septicémie puerpérale généralisée.

G. TiiÉRAPEUTiurE DE LA FIÈVRE PUERPÉRALE, déduite dc la théorie nouvelle de la maladie. — 1** Les moyens proptiylactiques ; le seigle ergoté administré immédiatement api*ès l*accouchement, comme moyen de favoriser le retrait de l'utérus; â" les lavages et injections antiseptiques; 3** l'aspiration utérine contre la suppression et la rétention des locliies, et comme moyen de prévenir le passage des linuides altérés par les trompes et de leur imprimer un mouvement rétrograae; i® les ponctions et les lotions péritonéales contre le météorisme et les épanchements péritonéaux.

D. Mesures prophylactiques. — P Transmission infectieuse de la maladie; i" dissémination nécessaire des nouvelles accouchées; accouchements à domicile et à la campagne ; 3** suppression des services de nouvelles accouchées dans les hôpitaux ; plus de maternités.

XIL — LA FIËVRE TYPHOÏDE

A. Aperçu historique des théories. — l" Trois catégories de <loctrines : les fièvres essentiellt^s, les cachexies, les affections organiques ; ±' tradition et empyrisme ; 3" incohérences et anarchies doctrinales.

H. Doctrine nouvelle : intoxication steiux)RALE. — 1" Données antérieures; influence des latrines et dépôts extérieurs; intoxication à distance; conciliation impossitde avec la pathogénie organique; !2'* constipation anciemie, dite i'unsttptitioH partiellet méconnue ou négligée jusiju'ici; 3" intoxication stercDrale ai(ruë et chronique par auto-infection; 4" preuves concordantes fournies par 1 expérimentation sur les animaux; les symplômes, les lésions analomiques et les méthodes thérapeuti<|nes; «V* la trànsmisMon infectieuse, les épidémies; (>" les aflectioiis consécutives par l'intoxication stercorale généralisée; 7" observations et résultats cliniques.

C. I/intoxication stercorale dans les autres maladies, comme catise ou complication de ces dernières, ('conclusions générales.

ir> OKUVKKS DU DOCTEUll JULES (iUÈlUN.

\lll. - LA TUBERCULOSE PULMONAIRE

A. HiSTOUiQUK. -- 1 " La plitliisie, maladie locah? e( allection générale; ±' différeiiles sorlos de {dilliisios; 3'' la luborculoso proprement dite, ses variétés; i' la tnl)erculose spéciliquo; «V la tuberculose', localisatioiT de la cachexie tuberculeuse et alb^ction uiberculeuse préalable généralisée.

B. DocTFiiNE xouvEM.K KT FAITS NOUVEAUX. ~ 1<> La tuberculose pulmonaire résulte, dans le plus grand nombre dos cas, d'un tlépôl de matières mortes inertes ou excrétées; ^" lelubercule n est (ju'une forme matérielle se spécilianl suivant ses origines; ',]" deux périodes et deux élats (îssentiellement différents : la tuberculose fermée et la tuberculose o/av/7<' ou exposée; les tubercules enkystés et les cavernes suppurantes; l'état caséeux intermédiaire; i" l'infection tuberculeuse, auto- infection et transmission infectieuse, suite de la suppuration caverneuse exposée et putréfiée.

i]. Signes nouveaux. — 1" l'ne dépression llioraci«|ue initiale correspond toujours au dépôt tuberculeux et le précède fréquemment ; "2** effet de la pression atmosphérique sur la portion du poumon correspondant, celle-ci primitivement ou consécutivement frappée d'inertie ou de paralysie organique ; 3" mouvements et bruit d'expiration toujours amoindris et souvent supprimés.

D. Thaitement de la tiuerculosk pulmonaiue. — 1" Traitement général et local simultanés; !2" ipéca fractionné, et légères purgations quotidiennes; 3" alimentation animalisée ; vin et quinquina à fortes doses; i" supfu'ession des repas du soir; 5" cautérisation ponctuée pectorab' et racbidienne à intervalles rapprochés; synapismes quotidiens sous-claviculaires avant Theure du sommeil.

E. HÊSULTATS (XINIQUES. — 1" Trois catégories de résultats; cessation presque immédiate des symptômes prodromiques et guérison complète à la nériode initiale; !2*' rémissions fréquentes à la seconde; 3° prolongation de la vie à la troisième.

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