LES PARALYSIES ORGANIQUES ET LA I STIBIO-DERMIQDE
lËTHODE
A. TnÉOHlE NOCVELLË DE LA HËTHODE RASORIENNE. — 1' La tolcraUCe dc
l'éuiélique à hautes doses n'est pas, comme l'nTait cru l'illustre médecin italien, l'cflet d'une action contre-stimulanlc, mais la preure de l'inertie lu'ganique produite par un certain degré de parahsie organique Ioc!il«: â" l'inQammation e'esl la paralysie organique, c'esl-a-dire un certain degré de paraljsie des nerb eanglîounairea qui se distribuent à l'organe ou à lu partie enflammée; 3° hi cli:ileur. la rougeur, la tuméfaction et les altérations de nutrition des parties enllainmécs ne sont que des elTels de cetto J pnralysie, indûment et arbitrairement circonscrite a un mode d'ac lion parti'-r culier des nerfs vaso-moteurs; .1° l'application extérieure du tartre slibiê &j hautes doses sur les points eorrespondams aux or^nes enflammés n'exerce^
tias une action révulsive : elle ne provoaue point ou ne provoque la pusiaalion qu'après que la paralysie a cédé à l'action du topique.
B. Les appucahons dr u kéthodë sTiBio-DEniiiQUB. — 1° Aux arlhralgies aiguës; 3* aux localisalions du rhumatisme articulaire; 3° aux congeallons goutteuses ;!■ aux douleurs pleurétiques et picurodvniques, etc.; toutes "— . applications confirment, p.ir la cessation presque immédiate des accidents,
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