US, * ER
ment horizontaux, d'environ un mètre d'épaisseur, d’un poudingue calcaire, dont les morceaux roulés, irrégulièrement arrondis , sont plus ou moins pugülaires et contenus dans une pâte calcareuse grise ; au pied de la rampe on trouve le calcaire à polypiers.
Après avoir traversé une étroite vallée, on est au pied d’une autre rampe moins rapide que la précédente et qui monte à Gravelotte. On remarque d’abord les bancs d’un calcaire jaunâtre, lumachelle, analogue à celui qui se trouve au sommet de la rampe opposée , puis des bancs de calcaire marneux grisâtre , et enfin de la marne bleue qui se continue jusqu’au village.
La faune du calcaire marneux et de la marne est en tout point identique à celle du fullers des diverses localités que nous avons mentionnées : sauf les limes, les huïtrès et les térébratules , tous les autres fossiles ont perdu leur test et les fossiles microscopiques ont disparu ; les moules en calcaire marneux bleuâtre contiennent une grande quantité de lentilles de péroxyde de fer hydraté, d’un jaune-brun et d’un éclat très-brillant (lorsque la cassure est fraiche).
Comme les marnes ne renferment pas de traces de chaux sulfatée, il faut admettre que, dans le principe, le fer s’est déposé à l’état de carbonate, dont la décomposition a fourni l’acide qui a réagi avec tant d’énergie sur les fossiles.
La position du calcaire lumachelle au pied de la rampe de Gravelotte, à un niveau de plus de 50 mètres au-dessous de celui de la rampe des Genivaux, vient appuyer la théorie que nous avons émise sur l’époque des failles identiques qui se sont produites à Gorze et à Fontoy'.
! Quelques géologues ont voulu rattacher la faille de Gorze à un sou-