CREER
b) 1,0747 de diformine-1.3 chauffé progressivement à 2159, puis porté en une heure et demie de 2150 à 2309, donne à 210 et sous 753 mm. :
164 cc. de gaz carbonique, 14 cc. d’oxyde de carbone.
c) 1 gr. 016 de diformine-1.3 est additionné de 0 gr. 088 de glycérine anhydre. Le mélange traité comme dans l'essai a donne à 26° et 756 mm. :
174 cc. de gaz carbonique, 78 cc. d'oxyde de carbone.
Les résultats de ces trois essais rapportés à une molécule de diformine, les volumes des gaz étant exprimés à 00 et sous 760 mm., sont consignés dans le tableau suivant :
Essai a Essai b Essai c CrariCrbonique Re. 151600 001%7/1025 1:05 Dydeidecarbonet et" Ml E0 21182010 L' 52 COPRCOÉ DR R D R l0 2214010855 1757
Une élévation de température, ou la présence d’une petite quantité de glycérine augmente la proportion d'oxyde de carbone dans le gaz de décomposition.
Décomposition en tubes scellés
Des prises d'essais des différentes formines, voisines de 0 gr. 10 pour les diformines et de 0 gr. 18 pour les monoformines, étaient introduites dans des tubes de verre épais d’une capacité de 40 ec. environ, scellés à l’une de leurs extrémités et aussi égaux que possible. L’extrémité ouverte ayant été étirée de façon à ne plus laisser qu’un faible canal, facile à fermer à la lampe par la suite, on faisait le vide dans ces tubes à l’aide d’une trompe à eau, puis on finissait de sceller le tube. On avait soin de ménager des extrémités très effilées. Les tubes ainsi préparés et enfermés dans des enveloppes d’acier étaient introduits dans un bloc de fonte, du modèle ordinairement employé, préalablement chauffé à la température voulue. L'expérience avait montré que l'équilibre de température entre le four et l’intérieur du tube était
es
atteint en dix minutes environ. C’est donc dix minutes après l'introduction du tube dans le four que nous notions l’indication du thermomètre et c’est ce chiffre, pris comme base, qui figure sur nos résultats. On s’efforçait ensuite de maintenir autant que possible constante la température du four, sans pouvoir, du reste, éviter des écarts de cinq à dix degrés. Il ne nous semble pas qu’il faille attacher une importance considérable à ces variations, étant donné que la faible quantité de produit mise en œuvre devait se décomposer, en majeure partie, dans les premières minutes de l’opération.
Après un chauffage de deux heures, l'extrémité supérieure des tubes était brisée sous le mercure de la cuve et le gaz sous pression s’échappait et était recueil dans une éprouvette. L'équilibre de pression étant établi, on brisait la pointe inférieure et le mercure chassait doucement la totalité du gaz restant dans le tube. On mesurait exactement le volume total et on soumettait le gaz à l’action des réactifs absorbeurs, suivant la technique générale mise au point par MM. Lebeau et Damiens (1) :
Absorption de CO? par la solution de potasse à l’alcool au demi.
Absorption de l'oxygène par le pyrogallate de potassium.
Absorption des composés éthyléniques autres que l’éthylène par l’acide sulfurique à 63° Baumé.
Absorption de l’éthylène par le réactif sulfovanadique.
Absorption de l’oxyde de carbone par le réactif de MM. Lebeau et Bedel (2).
(Rappelons que la suspension d'oxyde cuivreux dans l'acide sulfurique, préconisée par M. Damiens par l’absorption du CO a été améliorée par MM. Lebeau et Bedel par l’addition au réactif de 6. naphtol, qui facilite la combinaison du gaz en entraînant la solubilisation d’une partie de l’oxyde cuivreux).
La prise d’essai initiale étant d'environ 10 cc., on recueillait, après l’action du dernier réactif, quelques dixièmes de centimètres cubes de gaz résiduel combustible, qui, mélangé d'oxygène pur, était soumis à l’action de l’étincelle électrique.
(1) P. LeBEau et P. DamiEns. Ann. Chim. [9] 8, p. 221 (1917). (2) P. LeBEAU et CH. BEDEL. C. R. 169, p. 108 (1924).
E-Tats
On mesurait la contraction, le volume de CO? formé et celui de l'oxygène non utilisé.
Nous avons pu constater ainsi, dans le résidu, la présence d’une certaine quantité d'hydrogène et de petites quantités d’autres gaz combustibles qui sont des carbures saturés.
Ne disposant pas d’assez de produit pour en effectuer l'analyse par liquéfaction, nous en avons exprimé la quantité trouvée en volumes de méthane. Rappelons que les équations eudiométriques qui donnent les proportions de méthane, d'oxyde de carbone et d'hydrogène dans un mélange combustible sont :
md
) Ve =5T +?2y mat Vi=t+y
1 il Vo = 2 +?2y ee
Ve désignant la contraction endiométrique, V, le volume de CO? formé dans la combustion ,V, celui de l'oxygène employé dans cette opération et x, y, z les volumes respectifs d'oxyde de carbone, de méthane et d'hydrogène. D’où l’on tire :
AT É Va hin VeæhiVe
y no Lhecevs)