‹ Recherches sur les hydrates sulfhydrésChapitre 25 sur 34 · TETE LS · texte numérisé non relu

TETE LS

La courbe qui résume ces résultats a une forme analogue à la précédente, et donne lieu aux mêmes remarques. Cependant, on voit que le minimum par lequel passe le

HS ; À à .

rapport GE égal à 3 et correspond à la tempéra-

ture de + 10°. Il en résulte qu’à partir de la température + 8°,5 environ, où ce rapport devient plus petit que 4, jusqu’à + 12°,5, où il est de nouveau plus grand que 4, le mélange gazeux contient plus de bromure d’éthyle qu'il n’y en a dans les cristaux eux-mêmes. Dans cet intervalle de température, les tensions de dissociation n’ont donc pas la même valeur suivant qu'on opère avec une matière sèche se décomposant dans le vide, ou avec une substance qui se détruit en présence d'un excès d’eau et d’un excès de bromure d’éthyle.

Les quelques expériences que j'ai faites avec l’hydrate sulfhydré de chlorure d’éthyle ont donné :

Première expérience.

HSE CHE CDR

52 DE FORCRANDe.

Deuxième expérience.

HS ur C'H5CI 2

Troisième expérience.

AS ur CCR

Ici encore on remarque un minimum égal à 5 à + 7°,3;

se est bien inférieur RTE 5 : T C‘H° CI à 4, ce qui permet de faire la mème remarque que précé-

on voit en outre que le rapport

demment.

En résumé, il est établi que la tension des gaz dégagés varie régulièrement avec la température, et ne dépend que d'elle; que cette tension est due à un mélange d'hydrogène sulfuré et de vapeur du corps éthéré; que ce mélange a une composition constante pourchaque température. Enfin, bien que l'expérience directe soit irréalisable, on peut prévoir ce qui se passerait si, au lieu d'introduire dans les appareils un composé en partie décomposé en présence d'un excès des deux liquides, on examinait la dissociation de ce corps dans le vide; les tensions auraient les même: valeurs pour l'hydrate sulfuré de chloroforme, mais, pour d'autres hydrates plus instables, elles pourraient en avoir d’autres pendant un certain intervalle de températures.

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