‹ Recherches sur les instrumentsChapitre 47 sur 122 · OP · texte numérisé non relu

OP

cosa si 1 1 a cos a sin2a

Si cette distance était trop grande pour que le point I put être rapporté sur la feuille de dessin, on mènerait au bas de celte feuille une parallèle rs à la ligne d’horizon sur laquelle, et d’après la distance M/;z des deux parallèles, on prendrait une longueur rs proportionnelle à la longueur LU marquée sur la ligne d’horizon et près de ses extrémités. En divisant LH et rs en un même nombre de parties égales, les lignes projetantes des points a, b, c de la perspective, c’est-à-dire a' a", b' b", c' c", ..., sont aisément obtenues en se guidant sur ces divisions. En joignant ensuite le point de vue rabattu O,aux points a', b', c' , ... de la ligne d’horizon, on a les angles réduits a Or l>', a'0,c', b'Orc', ....

Si une ou plusieurs vues sur tableau incliné ont été prises à terre et rattachées à d’autres vues prises dans des conditions ordinaires, c’est-à-dire sur des tableaux verticaux, la méthode qui vient d’être indiquée pour en déduire les angles réduits à l’horizon permettra de faire concourir ces éléments à la construction de parties du plan ou de la carte de la région ainsi explorée qui, autrement, eussent été peut-être inaccessibles.

Y. — Utilisation clés vues aériennes sur tableaux inclinés dans les reconnaissances.

Mais nous devons surtout considérer indépendamment les vues aériennes obtenues sur des tableaux inclinés et lâcher d’y découvrir le parti que l’on en pourrait tirer dans des reconnaissances difficiles à tenter par les procédés ordinaires.

Pour opérer la transformation de ces perspectives ou du moins des parties qui sont certainement ou sensiblement horizontales, comme les bords de la mer, des lacs, des cours d’eau à faible pente, on peut suivre une marche analogue à

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