MOR | EMA | GOM | IS
Même cabinet.
Pour moneta comilis. Ce revers est limitation d’un autre esterlin de Looz, gravé dans la Revue de la numismatique belge, 1845, pl. IV, n° 14.
Aer SUPPLÉMENT. c
RXNITS—=
N° VIII (44). Tête de face couronnée de trois roses : #X * I * GOMES x RANONIE.
— Croix coupant la légende, cantonnée de douze globules
GGO | MES | EIZ | IR&.
Même cabinet.
Ce revers parait être celui d’un esterlin de Gui de Dampierre (Revue de la numismatique belge, 1842, pl. I, n° 1) où l’on a défiguré la fin de la légende FLA | DRE.
Les trois singulières pièces , ci-dessus, dont nous devons la communication à l’obligeance du savant conservateur du Musée royal de Copenhague, nous ont donné la conviction que nous avions eu tort de ne pas admettre l'explication de M. de Robiano, à propos du n° 44 de notre premier volume.
Ces trois pièces, ainsi que les n°° 43 et 44 et peut-être aussi les nes 195, 196, 197 et 198 du tome Le, doivent très-probablement appartenir à cette innombrable famille d’esierlins de fabrique, counterfeit sterlings, dont l'Angleterre était inondée au commencement du quatorzième sièele. Ces pièces, d’après les records cités par Snelling (!), n’étaient pas précisément des pièces fausses par leur métal. Elles étaient d'argent, mais trop légères. Remarquons que les neuf esterlins dont nous venons de parler pèsent seulement de 0.95 à 1.10, tandis que les bons esterlins, ceux dont les légendes n’ont rien d’énigmatique, pèsent environ 4.30.
I serait difficile d’admettre que ces altérations des légendes soient pro-
() Miscellaneous Views of the coins struck by English Princes in France, counterfeit sterlings, coins struck by the East India Company, those in the West India colomes, and in the isle of Man. Also of pattern pieces for gold on silver coins and gold nobles struck abroad in imitation of English with copper-plates. By Tomas SNELLING. London, mpcezxix. In-fol., page 24.