‹ Recherches sur les monnaies des Comtes de HainautChapitre 30 sur 182 · GUILLAUME !°, DIT LE BON · texte numérisé non relu

GUILLAUME !°, DIT LE BON

Guillaume, comte d'Ostravant, succède à son père , Jean II d’Avesnes, dans les comiés de Hainaut, de Hollande et de Zélande (1304). L'année suivante, il épouse, à Paris, la princesse Jeanne de Valois, fille de Charles de France, comte de Valois.

En 1522, il finit, par un traité avec Louis de Créey, comte de Flandre, les longues contestations relatives à la Zélande et à la Flandre impériale. il abandonne ses droits sur celle-ci au comte Louis, qui de son côté lui remet l’hommage de la Zélande.

Dans une diète tenue à Spire, en 1327, l’empereur Louis de Bavière, crée vicaire de l'empire, Guillaume de Hainaut , dont il avait épousé la lille, Marguerite, trois ans auparavant.

L'an 1528, Guillaume combat pour la France à la journée de Cassel. En 1550, il rétablit son autorité dans la Frise, où elle était presque méconnue par la négligence de ses prédécesseurs.

Guillaume, jusque-là le fidèle allié de la France, se brouille avec Philippe de Valois, son beau-frère (1334), et devient l'âme de la ligue qu’Édouard III forme contre lui.

Il meurt à Valenciennes le 7 juin 1337. Sa veuve, Jeanne de Valois. se retira au monastère de F ontenelles, où elle prit l’habit de Saint-François, et décéda en 1342. Elle lui avait donné sept enfants : Jean et Louis, morts

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