‹ Recherches sur les monnaies des Comtes de Namur (volume 3)Chapitre 7 sur 54 · BÉRENGER · texte numérisé non relu

BÉRENGER

Le nom de ce comte, qualifié comte de Lomme, figure pour la première fois dans un diplôme de Louis, roi de Germanie, de lan 908 ?. ET avait épousé Symphoriane, fille de Regnier au Long Col, premier due de Lotharingie. Comme pour la plupart des princes de cette époque, tout ce qu'on sait de Jui se borne à quelques mentions dans des actes de libéralité en faveur des églises et des monastères. Il était particulièrement lié avec saint Gérard, fondateur de l’abbaye de Brogne; et c’est dans le diplôme par lequel Henri l’Oiseleur confirma, en 932, la fondation de cette abbaye que l’on trouve pour la dernière fois le nom de Bérenger. Quelques chroniqueurs lui donnent pour héritiers un fils nommé Godefroi, puis un petit-fils du nom de Henri. D'autres prétendent , au contraire, qu’un fils nommé Robert lui succéda immédiatementi,

ROBERT Le.

Le nom du comte Robert se trouve, sans autre qualification, dans un acte qu'il fit en faveur de l’abbaye de Waulsort, en 946, par lequel il donna à ce monastère là terre de Melin ?. On l’accuse d’avoir pris et partagé les biens de l’abbaye de Gembloux avec son parent, Héribrand, que Sigebert qualifie de comes Pratuspantius. Ce fut, selon Flodoard, un des seigneurs les plus opposés aux tentatives que fit Brunon pour arrêter l'émancipation des grands vassaux. Pour maintenir son indépendance, il augmenta les fortifications du château de Namur que Brunon n’osa pas attaquer.

On ne sait ni l’année de sa mort , ni qui il avait épousé.

! Miræus, Opera diplomatica, 1, p. 34.

2 Miræus, t. IIT, p. 295.

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