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! Voir Revue de la numismatique belge, t. VI, 5° série, p. 151.
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JEAN 1er.
1546-1590 (ou 4594.)
Pendant le règne si long et si agité de ce due de Lorraine, qui était monté sur le trône encore enfant et sous la tutelle de sa mère, la seigneurie de Florennes resta unie au duché, par sa dynastie.
Une seule monnaie de ce duc, frappée pour Florennes, a été retrouvée ; mais elle suflit pour prouver que l'exercice du droit monétaire n'avait pas
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cessé, et fait présumer la découverte d’autres pièces antérieures où contem-
poraines. Le type employé par Jean Ie, à Florennes, est purement flamand ou belge et n'a rien de commun avec ses monnaies ducales.
Lion assis, la tête couverte d'un heaume couronné, dans un entourage formé d'arcs de cercle. Entre un double grènetis : LVTRORIRGIE : DVX :3: MARC..; DXS : FLO
— Grande croix pattée coupant les deux légendes. Légende intérieure, entre un double grénetis : RON | ETA | FL'0 | RIRE. Légende extérieure également entre deux grènetis : > BENSD |ICTV : Q': VSINIT:1: NOM SaDE (PAS)
(Collection de M. le comte de Robiano.) A Gr. : 215,
Cette pièce est une imitation du demi-Botdrager où lion d'argent de Flandre, frappé d’abord sous Louis de Maele (1346-1884) et continué pendant les premiers temps de son successeur, Philippe le Hardi. Ce type du Botdrager fut, comme tous les autres, successivement adopté par plusieurs seigneurs des Pays-Bas : les comtes de Hollande, les évêques d'Utrecht, les ducs de Gueldre , etc., etc., et spécialement par le comte Jean [* de Namur, le plus proche voisin du seigneur de Florennes.
Il est à présumer qu'on a frappé, en même lemps, le Botdrager de Klorennes et que cette pièce se retrouvera quelque jour.
Bien que le demi-Botdrager de M. le comte de Robiano ne porte pas le nom du seigneur, on ne peut l’attribuer qu’au long règne de Jean I et probablement aux dernières années de ce règne. Le titre de l'argent parait être beaucoup plus bas que celui des monnaies flamandes; et c’est en cela que consistait la spéculation.
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