DEUXIÈME PARTIE
Les pièces qui font Tobjel de la deuxième partie ont toutes été frappées à Metz, soit au nom ou aux armes d'un souverain, d'un gouverneur ou d'un magistrat judiciaire, soit au nom collectif du parlement; elles ont donc, les unes et les autres, ainsi que je l'ai dit en commençant, un intérêt local bien déterminé.
J'aurais pu y joindre quelques médailles messines que caractérisent des reliefs épais et un diamètre considérable ; mais les monuments de ce genre , peu nombreux du reste, et dont j'ai déjà donné quelques spécimens dans l'opuscule intitulé: Souvenirs numismatiques du siège de 1552, seront compris dans un autre travaiP. J'ajouterai que j'ai passé sous silence des jetons qui, comme celui de M. de Tévalle*, appartiennent, il est vrai, à des personnages ayant occupé à Metz des fonctions publiques, mais qui ne sont pas localisés par leur épigraphie.
Quant aux jetons ecclésiastiques de Metz , ils ont été publiés en grande partie par M. de Saulcy * et seront reproduits et complétés plus tard dans une nouvelle édition de la numismatique épiscopale.
< Ce travail, qui se poursuit avec la collaboration de M. Gillet, membre de l'académie de Stanislas, comprendra, oulre un grand nombre de médailles lorraines, quelques pièces relatives à Thistoire de Mets, parmi lesquelles on peut citer la plaque d'Alphonse de Rambervillers , lieutenant-général au bailliage épiacopal, et les médailles plus modernes qui rappellent: l'agrandissement des fortifications de la ville; — la maladie de Louis XV en \7A4t; — sa convalescence au mois d'août de la même année, et enfin la construction da portail de la cathédrale eu 1704.
> Voir dans le i" volume de VAustroêie, revue de Metz et de Lorraine, une notice historique où M. F. -M. Chabert a donné la gravure d*un jeton fabriqué en 1572 pour M. de Tévalle et conservé au musée de la ville.
^ Becherehes sur les Monnaies des Évigues de Metx.