MUR DE L’ACROPOLE DE SCILLUNS
Exécuté d’après les dessins de M. Abel Blouet.
Scilluns, ville de l’Élide; aujourd’hui Sri Honte , en Morée. C’est dans ce lieu que Xénophon exilé composa ses ouvrages.
Ê7T£j Sè s(pvys Esvotpcov, xarotxoüinos rjSv ixvtov év 'ExiXKouvti , in to twv Ka.x£Soup.ovLCA)v oixicrOév’ti 7 rapà ty)v ÙXvp.1 ztoLv , k. t. « Après que Xénophon se fut enfui, et
«pendant qu’il vivait à Scillonte, ville construite près «d’Olympie par les Lacédémoniens, etc.3.»
Du temps de Pausanias la ville de Scillonte était déjà en ruines; c’est ce qu’il nous apprend en ces termes : Met» Sè top Aviypov èSevacts stt) fxaxpôrspor Sià ywpîov t à 7 l'Xstova into \pdtp.p.ov x£HoiXv(jLp.£vov , xa'i ’éyovros
1 Pausanias, liv. II, chap. vi.
2 Tom. II, pag. 294 de son Voyage.
3 Xénophon, Cyropèdie. liv. V, chap. 111, % 8.
Séi ’Spa, tcÎzvs àypîcts , ontaco ên’ dpiçspà. IÏxiX'AïsvI os ôipet êpemia.. Tôjv p.r)v Srj txoAzwv rjv twv êv Ttj T pi(pvXta xal HxiXkoîis. «Après avoir traversé l’Anigrus, et marché « assez longtemps à travers un pays presque entièrement « couvert de sable et planté de pins sauvages , vous re- « marquerez, derrière vous, sur la gauche, les ruines « de Scillonte , qui comptait autrefois parmi les villes « de la Triphylie h »
Ka) Sè xal b'Aiyov àTTCJTspco tov Ispov, pvrjpid t e êSetxvvt 0, xal Tïjs WsvTé'kipaîv êcm 'hldoTop.ias sîxwv ênl t S> ’tafyw' eivou <5 s avi b Ei£voÇ>Ô)vtos "Xéyovaiv oi TrpocroixovvTss. « On «montre, en effet, à peu de distance du temple (de «Diane d’Ephèse), un tombeau sur lequel se trouve une ((Statue de marbre pentélique : les gens du pays di- « sent que c’est le tombeau de Xénophon1 2. »