‹ Recherches sur les MyxosporidiesChapitre 63 sur 87 · Myxobolus globosus (Gurley · texte numérisé non relu

Myxobolus globosus (Gurley

M. globosus, Gurley (1893; p. 415).

Habitat : Lamelles branchiales d 'Erimyzon sucetta Lac., Ivinston N. C. Columbia, s. c. Rivières tributaires du Fox River, Miss. (Collections U. S. National Muséum). Spore globuleuse; longueur 7-8 g, largeur G g, épaisseur 5 g.

P. THÉLOHAN.

Myxobolus ? transovalis (Gurley).

M. transovalis, Gurley (1893; p. 415).

Habitat : Cavité et face inférieure des écailles de Plioxinus funduloides , provenant d’un affluent du Potomac.

Spore elliptique à grand axe transversal ; longueur G quelquefois 7 ; largeur 8 j/..

Il n’est pas démontré qu’il s’agisse bien d’un Myxobolus : M. Gurley dit : « vacuole pivbably présent. »

IL HENNE GU Y A (Thél.).

Thèlohan (1892).

J’ai dédié ce genre à mon excellent maître et ami M. le D r Henneguy, comme un témoignage d’affectueuse gratitude.

11 comprend les Myxosporidies chez lesquelles l’enveloppe de la spore se prolonge en arrière en une sorte de queue qui leur donne une vague ressemblance avec un spermatozoïde. J. Muller, qui avait observé le premier ces spores, leur avait donné le nom de Psorospermies.

La partie antérieure est ovoïde, plus ou moins globuleuse ; à l’extrémité amincie se trouvent deux capsules polaires. La queue est formée par la superposition d’un appendice du rebord suturai des deux valves ; comme l’avait déjà vu Muller, la cavité delà spore n’y pénètre jamais.

Parfois, la superposition des prolongements des deux valves ne se fait pas exactement sur toute leur longueur: la queue paraît alors fourchue : ce fait, signalé déjà par Muller, est d’ailleurs tout à fait accidentel.

Les capsules sont piriformes, plus allongées et plus étroites que dans les Myxobolus ; il est presque impossible d’y distinguer un col et une partie renflée.

Vacuole à contenu colorable par l’iode dans le protoplasma; quelques petits globules graisseux entre les capsules et dans le plasma.

SUR I.ICS MYXOSI'ORIDIKS.

i . Henneguya psorospermica (Turin.) (PI. vu, iig. 34 ; PL ix, fig. 82-84).

Muller ?

Henneguya psoivspcrmica , Tiiéloiian (1892).

Habitai : Branchies du Brochet (i?w,r /«cm.*) et delà Percho (Pava /luviatilis) ; muscles de l’œil du Brochet (Muller) ; ovaire du Brochet (Weltner).

J’avais donné à cette espèce le nom de II. psorospermica , pensant que c'étaient ses spores qui avaient été observées par Muller dans les muscles de l'œil du Brochet et qu’il avait désignées sous le nom de Psorospermies.

Peut-être s'agit-il en réalité d’un organisme différent; dans les figures données parMÜLLER, la partie antérieure delà spore est plus renflée, la queue est plus longue, etc. 11 pourrait donc se faire que le nom de Psorospermies ait été appliqué à une autre espèce qui' je n'ai pas eu la chance de retrouver.

IL psorospermica. — Spores allongées, partie antérieure fusiforme ; extrémité capsulaire îles valves obtuse; capsules allongées, presque parallèles ; filament souvent visible à l’état frais; enveloppe non striée.

Dimensions: longueur totale 40 g en moyenne, la longueur de la queue est approximativement la même que celle de la partie antérieure; largeur max. 7 g ; longueur des capsules 7-8 g.

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