IV. GLUGÉIDÉES
Spores ordinairement d’assez petite taille, ovoïdes, avec une vacuole claire a la grosse extrémité ; à l’extrémité opposée, se trouve une capsule polaire, le plus souvent complètement invisible à l'état frais.
La division de l’enveloppe en deux valves est très difficile à apercevoir. Cependant je l’ai constatée de la façon la plus nette chez Thelolutnia Gicü'di. Ce fait, joint à la petite ligne longitudinale sombre que l’on voit souvent sur la spore de différentes espèces et qui ressemble tout à fait à une ligne de suture, me semble suffisant pour que I’od puisse admettre dans l’enveloppe de ces spores la même structure que chez les autres Myxosporidies.
Cette famille est peut-être la plus naturelle de toutes: les caractères de la spore offrent, dans toutes les espèces, une remarquable uniformité et ne présentent que des variations tout à fait secondaires.
Comme on l’a vu, j’ai été le premier à reconnaître la véritable nature de ces organismes, en démontrant l’existence dans leurs spores, d’une capsule à filament ; la même constatation faite chez les spores des Microsporidies, m'a permis de faire rentrer celles-ci dans les Myxosporidies, à côté des Glugea dont elles se rapprochent absolument par l’ensemble de leurs caractères.
Gligéidées
libres ou parasites des tissus ; spores se formant dans des sporoblastes différenciés au S“in du protoplasma
comme chez les autres Myxosporidies.